26.01.2012
Les succès diplomatiques de la France sous Nicolas Sarkozy.
Alors que la France était quelque peu éteinte sur la scène internationale depuis quelques années, Nicolas Sarkozy a réussi à replacer au centre des leaders internationaux notre pays.
Aujourd’hui, plus que quiconque, Nicolas Sarkozy a su influencer sur nos partenaires, nos alliés. Il a su faire entendre sa voix et user de « son leadership » comme a pu le reconnaître le Président américain, Barack Obama.
Ses succès sont plus ou moins importants, mais ils prouvent que Nicolas Sarkozy a su redorer le blason diplomatique de la France et qu’il est reconnu pour cela dans le monde entier.
Dès son élection, Nicolas Sarkozy marque son empreinte sur la scène diplomatique. Il souhaite pouvoir faire entendre la voix de la France sur plusieurs dossiers, et dès juillet 2007, grâce à l’intervention de Nicolas Sarkozy et de la diplomatie française, les infirmières bulgares, retenues en otage depuis plusieurs années et condamnées à mort par le régime Libyen, sont libérées.
En novembre 2007, Nicolas Sarkozy re-tisse de nouveaux liens avec un pays ami et l’un de nos principaux alliés, les Etats-Unis. Lors de son discours devant le Congrès américain, il est applaudi et acclamé à la fois par les démocrates et les républicains. Ce discours sera surnommé par la presse américaine comme celui de la « réconciliation ».

En décembre 2007, Nicolas Sarkozy a su de nouveau s’imposer, et plus particulièrement sur la scène européenne, grâce au Traité de Lisbonne qu’il a initié et qu’il défendait depuis sa campagne électorale. Ce traité, c’est une nouvelle voie « politique » pour l’Union Européenne, plus démocratique et plus moderne.
Fin juin 2008, la force de persuasion de Nicolas Sarkozy est de nouveau démontrée. Ingrid Betancourt est enfin libre. Grâce à une action concertée avec le Président Colombien, Alvaro Uribe, notre compatriote est libérée de plusieurs années de captivité.
Lors de la présidence française de l’Union Européenne de juillet 2008 à décembre 2008, et grâce à Nicolas Sarkozy, nous avons, enfin, entendu une position européenne sur la scène internationale.
Il a notamment pris à bras le corps la gestion de la crise géorgienne en août 2008 et ainsi éviter une nouvelle guerre entre la Russie et la Georgie.
Et dès le début de la crise financière et économique, en septembre 2008, Nicolas Sarkozy a su prendre les décisions adéquates et rapides afin de réunir tous nos partenaires européens et mondiaux, et notamment autour du G20 dont il a été l’initiateur.
Sa présidence de l’Union Européenne a été félicitée par tous au niveau européen, et même, ce qui est le plus inattendu, par des élus de gauche. Daniel Cohn-Bendit, par exemple, ou encore le Président du Groupe Socialiste au Parlement Européen.
Durant toute la durée de la crise, et encore aujourd’hui, Nicolas Sarkozy a été l’un des leaders incontestés, avec Angela Merkel, en Europe. Le couple franco-allemand a retrouvé ses couleurs et est, incontestablement, le moteur de l’Europe et qui à l’origine des derniers accords européens afin de pouvoir sauver la zone euro, et plus particulièrement certains pays comme la Grèce, le Portugal ou l’Italie, de la faillite.
Mais le dernier grand succès diplomatique pour Nicolas Sarkozy est bien la gestion du dossier Libyen. Le Président de la République a su démontré son leadership et a su convaincre nos partenaires, via la voix d’Alain Juppé au Conseil de Sécurité de l’ONU, de l’importance d’une action en Libye pour d’aider la population à se libérer de son dictateur. Sans l’intervention de Nicolas Sarkozy, sans sa force de conviction, des milliers de libyens, de femmes et d’enfants, seraient toujours, et très certainement, en train de tomber sous les balles du régime de Kadhafi.
Nicolas Sarkozy a redoré le blason de la France, il a su redonné à la France sa place de nation respecté et respectable dans le monde, il a su redonné à notre pays son leadership. Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy est reconnu dans le monde pour son leadership et pour son action. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy est le seul à pouvoir continuer à donner à la France la place qu’elle mérite au niveau international.
14:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2012
Bonne Année 2012
Les Jeunes Populaires des Ardennes vous souhaitent à toutes
et à tous une très bonne année 2012 !
Guillaume MARECHAL
Responsable des Jeunes Populaires des Ardennes
12:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.07.2011
Un milliard d'euros pour les Ardennes !

Retrouvez notre blog spécial consacré aux aides exceptionnelles versées par l'Etat depuis 2006 au département des Ardennes :
http://milliard-ardennes.hautetfort.com/
Retrouvez également notre tract spécial édité à cette occasion : ARDENNES ETAT.pdf
15:40 Publié dans Actu, Députés Ardennais, Gouvernement, Nicolas Sarkozy, Proposition de Sarkozy, UMP | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : charleville, ardennes, mézières, sarkozy, aides, claudine ledoux, bérengère, poletti, warsmann, ravignon
07.06.2011
« Indignons-nous ! » Certes mais contre quoi ? Et surtout, pourquoi ?
Un constat d’impose, la « French Revolution », mouvement de protestation impulsé sur les réseaux sociaux, n’est pas au niveau d’attente de ses « organisateurs ». Eux, se sont réclamés avant même son existence, du printemps arabe. Twitter, utilisé il est vrai par les révolutionnaires tunisiens, n’est pas une machine à produire des révolutions sui generis.
L’ampleur du mouvement espagnol « Democracia real ya » est impressionnante, car elle est à la hauteur de la déception d’une partie de la jeunesse espagnole vis-à-vis du gouvernement Zapatero. D’où l’efficacité de la force de mobilisation sur les réseaux sociaux. Certains affirment qu’il s’agit de la suite des « printemps arabes », qui ont eu pour effet la chute des dictatures tunisienne et égyptienne. Dans les deux cas, Facebook et Twitter ont effectivement joué un rôle majeur dans l’organisation de ces protestations. La soi-disant « French Revolution » ne connaît pas le même sort.
Twitter n’est pas une machine à révolutions
Le gouvernement socialiste de M. Zapatero n’a pas su endiguer les conséquences économiques et sociales de la crise qui se sont abattues en priorité sur la jeunesse espagnole avec pour première manifestation un taux de chômage chez les jeunes extrêmement élevé (près de 45%, soit deux fois plus qu’en 2004 lorsque la droite quitta le pouvoir). Une grande partie de la jeunesse espagnole se sent délaissée par la classe politique en général. On lui reproche d’être coupée de la réalité et d’avoir pris des décisions qui ont mené à la précarité.
Dire que ce mouvement puise ses sources dans ce que l’on appelle le « printemps arabe » ressemble à un raccourci, un peu rapide, au prétexte que la forme de la mobilisation et le rôle des réseaux sociaux semblent similaires. Néanmoins, sur le fond, ces protestations divergent. Les révolutions tunisienne et égyptienne répondaient au besoin de renverser un pouvoir politique autoritaire et dictatorial. Les réseaux sociaux ont été le théâtre de la naissance d’un mouvement spontané et réellement apolitique qui ne réclamait pas une démocratie dite « participative » (formule d’ailleurs assez obscure) mais tout simplement la démocratie. Or, Facebook, Twitter et plus généralement le Web constituaient un lieu de liberté d’expression que le pouvoir politique ne parvenait pas maîtriser. Le mouvement espagnol est celui d’une jeunesse désenchantée et désabusée qui cible une classe politique corrompue et inefficace.
Derrière un caractère apolitique revendiqué, les manifestants militent pour une démocratie plus directe, fortement influencée par des idéologies d’extrême gauche.
Alors comment analyser le début de mouvement en France et son échec ? Quelques centaines de « jeunes » tentent de transposer la protestation espagnole des « indignados ». Cependant, les « indignés » français n’arrivent pas à impulser un mouvement d’ampleur malgré les appels à la mobilisation sur les réseaux sociaux. Il y a à mon sens deux raisons majeures à cet échec.
La première c’est que les organisateurs ont oublié que les réseaux sociaux sont un vecteur, un outil de dialogue et de communication, mais pas une machine à produire des révolutions sui generis!
Les réseaux sociaux ne peuvent garantir un succès de mobilisation s’il n’y a pas fondamentalement de message fort et cohérent. Les réseaux sociaux ont joué un rôle central dans les révolutions arabes parce qu’ils étaient le dernier moyen de communication, le dernier espace de liberté face à un pouvoir autoritaire ou dictatorial.
La jeunesse française n’est pas la jeunesse tunisienne
Mais en France ? Et c’est là la seconde raison fondamentale de l’échec de cette tentative de mobilisation. Qui peut croire un instant que la situation de la jeunesse française est comparable à celle de la jeunesse tunisienne, égyptienne ou même espagnole ? Ainsi, quand le chômage touche 45% des jeunes Espagnols, il touche 22 % des moins de 15-24 ans dans notre pays, et est en baisse par rapport à l’année précédente. Par ailleurs, quand l’Espagne investit selon l’INSEE en 2007 4,21% de son PIB en dépenses d’éducation, la France investit, elle 28% de plus, soit 6% du PIB (6,6 en 2008) quand la moyenne pour les pays de l’OCDE s’élève à 5,7.
La mobilisation des indignés français échouent parce que la jeunesse de France, malgré des difficultés liées à la crise, n’a pas de raisons profondes de s’indigner !
En fait d’indignation, nous assistons une tentative de détournement politicienne et peu glorieuse des révolutions arabes qui traduisaient elles une aspiration légitime à la liberté !
Personne n’est dupe des arrière-pensées politiques des organisateurs de cette mobilisation. Incapable d’incarner une alternative crédible et de porter projet d’avenir pour la jeunesse, la gauche se réfugie dans une mauvaise parodie des révolutions arabes et rêve d’un grand soir version 2.0 !
Mais, on ne décrète pas l’indignation et la révolution. C’est quelque chose qui se vit : les gens se rassemblent pour une cause, pour des valeurs, pour un idéal… Et dans ce cadre, les réseaux sociaux ne sont jamais qu’un outil, un vecteur, certes nouveau et puissant, mais qui ne reste qu’un moyen et pas une fin. D’où l’échec de ce projet. Au-delà de Facebook et Twitter, l’échec de la « French révolution » vient surtout du fait qu’il n’y a pas de véritable mot d’ordre à cette mobilisation, pas de véritable motif d’indignation !
N’en déplaise à certains, ayons la sincérité de reconnaître que notre pays a mieux résisté à la crise que ses partenaires européens : hausse du chômage plus faible, retour de la croissance dès 2010 et croissance dynamique en 2011, consommation maintenue et investissements d’avenir renforcés ! Voilà autant de motifs non pour s’indigner mais pour se féliciter, et plus que jamais croire dans notre pays.
Plutôt que d’appeler la jeunesse à l’indignation, il est temps de l’appeler à l’espérance et à la confiance en elle-même et dans la France.
Vivement une jeunesse qui rêve positif, qui rêve de construire plutôt que de détruire…
22:35 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.05.2011
Le programme du parti socialiste sur l’enseignement supérieur, « Un bel hommage au bilan de Nicolas Sarkozy ».
Depuis 2007, le Gouvernement, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy n’a pas ménagé ses efforts en matière d’enseignement supérieur pour l’avenir de notre pays.
Depuis 2007, Valérie Pecresse a proposé plusieurs mesures au Parlement. La plus emblématique reste la loi LRU qui a permis l’autonomie de nos universités, attendue depuis si longtemps, et qui permet aux universités de trouver des financements extérieurs et privés.
Mais nous pouvons également rappeler la mise en place depuis 2007 du Plan Campus de 5 milliards d’euros pour construire les grands campus de demain, des campus mondiaux, du plan « réussite en licence » pour accompagner les élèves, de la rénovation des anciennes casernes en logements étudiants pour permettre au plus grand nombre d’accéder à ces types de logements, la rémunération des stages dès deux mois de présence dans une entreprise ou encore la professionnalisation des cursus, une mesure concrète pour permettre la meilleure insertion professionnelle possible.
Mais surtout, le Gouvernement a concentré ses efforts budgétaires sur l’enseignement supérieur et la recherche qui a vu son budget doubler depuis 2007.
Dans les Ardennes, nous ne pouvons que souligner l’engagement du Gouvernement pour l’Enseignement Supérieur, qui s’est concrétisé par l’ouverture du département HSE à l’IUT de Charleville-Mézières, grâce au soutien de Bérengère Poletti et l’ouverture souhaitée d’une future licence professionnelle dans le même domaine.
Ainsi, sur ce sujet d’avenir si décisif pour notre pays, les Jeunes Populaires des Ardennes regrettent donc que le PS ait choisi la facilité de la démagogie en promettant 50% de plus de diplômés dans le pays sans accompagner cet objectif d’une réflexion crédible sur la question de l'orientation, et des compétences.
Les Jeunes Populaires des Ardennes rappellent que pour eux une telle vision résulte de l'égalitarisme le plus primaire et du nivellement par le bas qui ont déjà échoués dans notre pays lors des 20 dernières années. D'après les Jeunes Populaires, ce qui valorise un diplôme, ce n'est pas le nombre d'années post-bac mais les débouchés qu’il offre sur des emplois pérennes.
Nous notons par ailleurs avec une pointe d'ironie le renouveau du Parti Socialiste dans saconception de l’enseignement supérieur : alors qui n’avait cessé de critiquer la politique menée par le gouvernement depuis 2007 et de s’y opposer frontalement, il ne veut en fin de compte que revenir que sur des détails. Ainsi, alors que le PS a voté contre la loi d’autonomie des universités et a gardé un silence complice pendant les deux mouvements anti-autonomie qui, en 2007 et en 2009, ont été particulièrement violents, il entérine aujourd’hui l'autonomie des universités. Le PS admet enfin que Nicolas Sarkozy a pris une bonne mesure avec la loi LRU.
Dans le domaine budgétaire, le PS en reste aux vœux pieux, et aux intentions peu concrètes, alors que comme nous l’avons rappelé, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, son budget a doublé depuis 2007.
Ainsi, nous sommes ravis que le PS veuille davantage de moyens pour les étudiants, mais nous n’avons pas souvenir de leur soutien lorsque le gouvernement a fait passer les dépenses par étudiant de 7000€ en 2007 à plus de 10 000€ aujourd’hui. Nous rappelons que l’effort financier pour soutenir les étudiants a été sans précédent, avec des revalorisations des bourses de 13% en trois ans, et de 20% pour les 100 000 étudiants les plus défavorisés, ainsi que la création d’un 10ème mois de bourse.
Enfin, les Jeunes Populaires rappellent leur profonde opposition à l'idée d'une allocation d'assistanat aux jeunes. Cette allocation est injuste socialement (les jeunes qui travaillent ne sont pas concernés par cette aide), et symboliquement puisque l'assistanat ne peut et ne doit être le premier signe envoyé à la jeunesse par la société. La véritable autonomie passe par le travail étudiant, l'expérience acquise par des stages ou des expériences professionnelles, et une entrée fluide dans le marché du travail.
Décidément, certains ont une ambition affichée et claire pour l’avenir des jeunes de notre pays, pendant que d’autres préfèrent les abandonner et leur mentir !
15:44 Publié dans Actu, Gouvernement, Nicolas Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas, sarkozy, université, valérie, pécresse, martine, aubry, ps
12.05.2011
Au PS, électorat rime avec étude de marché...
Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, dénonce le cynisme électoral du PS. Derrière les grands discours et les grandes leçons de morale, la gauche de Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry et François Hollande nous montre son vrai visage, celui du cynisme électoral et de l’intérêt personnel.
Le PS ne se préoccupe plus des intérêts des Français et de la France, mais seulement de ses propres intérêts électoraux. Et dans ce petit calcul électoral, le PS n’hésite pas à sacrifier les classes ouvrières et populaires !
Le dernier rapport de la fondation Terra Nova, Think tank du PS, est limpide : « Il n’est pas possible aujourd’hui pour la gauche de chercher à restaurer sa coalition historique de classe : la classe ouvrière n’est plus le cœur du vote de gauche, elle n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs, elle ne peut plus être comme elle l’a été le moteur entraînant la constitution de la majorité électorale de la gauche. La volonté pour la gauche de mettre en œuvre une stratégie de classe autour de la classe ouvrière, et plus globalement des classes populaires, nécessiterait de renoncer à ses valeurs culturelles, c’est-à-dire de rompre avec la social-démocratie. » Extrait de la synthèse du rapport de Terra nova « GAUCHE : QUELLE MAJORITE ELECTORALE POUR 2012 ? » par Olivier Ferrand et Bruno Jeanbart, présidents du groupe de travail et Romain Prudent, rapporteur, p.6.
Cette préconisation du Think tank du PS, proche de Dominique Strauss-Kahn et François Hollande, est d’ailleurs déjà mise en œuvre dans le projet du PS ! Les socialistes ont annoncé pêle-mêle qu’en cas de victoire en 2012 :
- ils supprimeraient les heures supplémentaires, qui bénéficient pourtant essentiellement aux salariés modestes et aux ouvriers
- ils supprimeraient le quotient familial
- ils rétabliraient les droits de succession que nous avons supprimés pour les classes populaires et moyennes.
Toutes ces mesures sont clairement dirigées contre les classes ouvrières, contre les classes populaires et les classes moyennes.
L’UMP dénonce avec force ce cynisme électoral qui consiste à sacrifier une partie des Français au nom d’intérêts électoraux et marketing. Mais c’est une confirmation claire que le candidat du PS ne sera pas celui des classes populaires et des classes moyennes, mais celui des études de marché
16:11 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.05.2011
30 ans après le 10 mai 1981, les Jeunes Populaires rappellent le bilan catastrophique des deux mandats de François MITTERRAND
Cela fait 30 ans aujourd’hui que François Mitterrand remporta l’élection présidentielle en s’engageant à changer la vie des Français. A l’heure où la gauche bascule dans une « mitterrandmania » qui frise le ridicule, nous préférons nous interroger sur ce que la victoire de François Mitterrand changea vraiment pour les Français.
La politique de François Mitterrand n’a pas permis de faire baisser le chômage mais l’a fait bondir de près de 60% entre 1981 et 1993. Nous constatons aussi que les salariés n’ont pas bénéficié d’une meilleure répartition des richesses et que la part des salaires dans la valeur ajoutée a baissé de 12% entre 1981 et 1993.
Les Français n’ont pas davantage de payé moins d’impôts, puisque ces derniers ont augmenté de 4,4% de 1981 à 1986.
Les finances publiques n’ont pas été tenues et la dette a été multipliée par 6 en 14 ans de présidence
Mitterrand.
Nos institutions n’ont pas été non plus démocratisées, et la promesse d’un meilleur équilibre des
pouvoirs n’a été réalisée que 26 ans plus tard, sous Nicolas SARKOZY.
Le nombre et l’ampleur des « affaires » des années Mitterrand, aurait dû appeler le PS à plus de mesure et de décence en cet anniversaire. Assurément, avec l'exigence de la transparence actuelle, François MITERRAND n'aurait pu rester 14 ans à l'Elysée.
A quelques mois des présidentielles de 2012, les socialistes d'aujourd'hui tentent vainement d'être les rentiers du mitterrandisme. 30 ans plus tard, ce sont les mêmes, avec les mêmes vieilles idées, et la même absence de vision d'avenir pour notre pays. La France mérite mieux !
20:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.04.2011
Non, Nicolas Sarkozy n'abandonne pas les Ardennes !
Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, est aujourd'hui, mardi 19 avril, dans les Ardennes. Pour répondre à certains élus "démagos" du département qui veulent faire croire que l'Etat oublie les Ardennes.
Non, l'Etat n'a pas oublié les Ardennes !
Tout d’abord, Nicolas Sarkozy a apporté en décembre 2006, un plan d’aide pour les Ardennes de 250 millions d’euros. Ce plan permet le financement de la branche ouest de l’Y Ardennais, la modernisation de la ligne Charleville-Givet (en vue de sa prolongation en Belgique) l’installation de l’ANTS sur Charleville-Mézières et la création de 300 emplois dans un premier temps, ou encore le développement de l’Enseignement Supérieur (nouvel IUT HSE par exemple)... En son temps, le Gouvernement Jospin avait apporté un plan d'urgence de 40 millions de Francs pour les Ardennes... Nous vous laissons juger!
De plus, à Charleville-Mézières par exemple, la Dotation de Solidarité Urbaine est en hausse. Il est vrai que la Dotation Globale de Fonctionnement est en baisse. Mais celle-ci est calculée par rapport au nombre d’habitants, étant donné que la ville de Charleville-Mézières se dépeuple, il est logique qu’elle baisse. Mais ce n’est pas Nicolas Sarkozy qui en est le responsable... Ils sont ailleurs, ce sont plutôt ceux qui pleurnichent à longueur de temps au lieu de se retrousser les manches pour leur ville et leur département. Certains doutes ? Nous vous conseillons d'aller vers la Croisette, certains panneaux annonçant des rénovations d'immeubles prouvent que la seule collectivité publique qui finance ces travaux, c'est bien l'Etat.
Le département des Ardennes reçoit depuis de nombreuses années maintenant plusieurs dizaines de millions d’euros dans le cadre de la Rénovation Urbaine. Ces subventions permettent les transformations et la modernisation de nombreux quartiers, comme la Ronde Couture, Manchester et La Houillère à Charleville-Mézières, la ZUP du Lac à Sedan, ou encore récemment, le quartier d’Orzy à Revin (grâce à l’intervention de Boris Ravignon). Pourtant, encore une fois, ce sont les élus de ces mêmes villes qui pleurnichent à longueur de temps. C’est en tout près de 350 millions d’euros pour les Ardennes.
Durant l’été 2009, les villes de Charleville-Mézières et Sedan ont reçu un million d’euros de la part de l’Etat dans le cadre de la dotation de développement urbain.
En octobre 2010, l’Etat a abondé d’un million d’euros l’aide apportée au département des Ardennes dans le cadre du Fonds National de Revitalisation des Territoires.
L’Etat a apporté une subvention de près de 4 millions d’euros pour l’extension de l’Institut International des Marionnettes dans les ex-magasins Troussel (Subvention que nous risquons de perdre si les travaux ne commencent pas... Mais Mme Ledoux aime perdre du temps apparemment !).
L’Etat a également décidé de soutenir le Conseil Syndical du Pays Rethélois, pour la construction du Centre Aquatique de Rethel via des subventions de plus d’un million d’euros (600 000 € via le FNADT et 450 000€ via le CNDS). Une aide obtenue notamment grâce au travail de Bérengère Poletti.
L’Etat a également répondu à la demande de Bérengère Poletti concernant les difficultés financières de plusieurs maisons de retraite de la Vallée de la Meuse.
L’Etat a également répondu présent suite aux demandes de Jean-Luc Warsmann qui est intervenu à plusieurs reprises auprès du Secrétariat d’Etat au Logement à Paris afin d’obtenir des crédits supplémentaires pour financer les rénovations de logements insalubres dans le département. Ainsi, en 2010, les dotations sont passées de 2,87 millions à 4,57 millions d’euros.
Enfin, suite aux demandes de Jean-Luc Warsmann, l’Etat a annoncé l’octroi d’une aide la Communauté de Communes de l’Argonne Ardennaise au titre du Fonds National d’Aménagement et de Développement du Territoire d’ 1,3 millions d'euros pour l’extension de la zone d'activités de Vouziers
Et cette liste n’est pas exhaustive !
Nicolas Sarkozy n’a donc pas abandonné les Ardennes comme certains veulent bien le faire croire... Mais il est vrai qu’il est beaucoup plus facile de pleurnicher, de critiquer... que de se donner les moyens et de se retrousser les manches pour travailler pour son département.
09:37 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.03.2011
Communiqué de presse - 4 mars 2011
Les Jeunes Populaires se joignent à l’indignation générale suites aux révélations sur les membres de ce pseudo collectif. Ces découvertes ressemblent étrangement à celles concernant un autre collectif, expert en manipulation d’opinions et en coup d’éclat médiatique, et à la face cachée peu louable, l’association MACAQ.
Rappelons que cette dernière, qui bénéficiait de subventions de la Mairie de Paris, notamment grâce à la vive intervention de Bruno Julliard-expert de donneur de leçon-, allait jusqu’à sous louer des appartements des immeubles qu’ils occupaient illégalement et avec violence.
Parmi les mascarades du groupe Jeudi Noir, nous soulignons en premier lieu l’appartenance de plusieurs militants aux groupes politiques Europe Ecologie et Front de Gauche, ce qui transforme en une campagne politique ce qui nous était jusqu’alors présenté comme l’action d’un collectif de citoyens.
Ces soi-disant précaires sont en réalité des fonctionnaires territoriaux, des assistants parlementaires, directeurs de cabinets, chargés de mission ou encore… journalistes, et sont donc tout sauf des mal-logés mais bien des professionnels de la manipulation médiatique.
Nous espérons que ces deux révélations coup sur coup mettront en garde les (vrais) journalistes avant de présenter de nouveaux collectifs et des coups montés de toutes pièces réalisés par des collectifs de dissimulateurs.
Nous tenons à rappeler à ceux qui s’intéressent sincèrement au problème du logement en France, et notamment à Paris, que toutes les dénonciations et tous les squats possibles ne feront pas avancé d’un cheveu la résolution de ces problèmes ; et que l’exercice de la citoyenneté appelle la responsabilité et l’honnêteté.
14:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.02.2011
Communiqué de presse - “Et ça continue... encore et encore !”
Après la calomnie honteuse autour de la pseudo « affaire Woerth », où le Parti Socialiste a condamné au pilori sur la place publique un Ministre avant même qu’il ne soit jugé...
Après une polémique honteuse sur les amitiés de Michèle Allio-Marie, où le Parti Socialiste s’est servi de manière abjecte des parents d’une Ministre d’Etat pour satisfaire à leur campagne de destruction, dans un simple but de politique politicienne...
Le Mouvement des Jeunes Socialistes nous prouve, qu’en plus des critiques et des polémiques, les socialistes se lancent maintenant dans la diffamation et l’appel à la haine raciale, qu’ils savent pourtant, tant condamner.
La nouvelle campagne du Mouvement des Jeunes Socialistes, qui compare sur des affiches Nicolas Sarkozy à Hitler et les Jeunes Populaires aux « Jeunesses Hitlériennes » n’est pas « de mauvais goût », mais est tout simplement scandaleuse, ignoble et injurieuse envers l’histoire de l’Europe, de la France et de ces morts tombés sous le nazisme.
Nous condamnons donc cette campagne avec la plus grande force, et nous appelons les socialistes, s’ils leur restent encore du bon sens et un peu de respect, à stopper immédiatement cette campagne.
Les Socialistes feraient bien de se préoccuper un peu plus de leurs concitoyens, de leurs préoccupations, de proposer et non de diffamer. Ils feraient bien ainsi de prendre à leur compte la phrase de Dominique Straus-Kahn, lors de son interview sur France 2 dimanche dernier : « Si les élus s’occupaient de faire leur travail plutôt que de polémiquer, les pays européens iraient beaucoup mieux ».
00:51 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : nicolas, sarkozy, adolf, hitler, mjs, jeunes populaires
23.02.2011
Répression en Libye - Déclaration du Président de la République en Conseil des ministres
La poursuite de la répression brutale et sanglante contre la population civile libyenne est révoltante. La France et les Français suivent ces événements avec horreur et compassion. Un tel usage de la force contre sa propre population est indigne.
Le Conseil de sécurité et le Secrétaire général des Nations Unies, la Ligue des États arabes, l'Organisation de la Conférence islamique et la quasi-totalité des États du monde ont exprimé leur rejet de ces actions inacceptables.
La France demande à nouveau l'arrêt immédiat des violences en Libye et appelle les dirigeants de ce pays à engager sans délai un dialogue politique afin que cesse la tragédie en cours.
La communauté internationale ne peut rester spectatrice face à ces violations massives des droits de l'Homme.
Je demande au Ministre des Affaires étrangères de proposer à nos partenaires de l'Union européenne l'adoption rapide de sanctions concrètes afin que tous ceux qui sont impliqués dans les violences en cours sachent qu'ils devront assumer les conséquences de leurs actes. Ces mesures concernent notamment la possibilité de les traduire en justice, l'interdiction d'accès au territoire de l'Union et la surveillance des mouvements financiers.
Je souhaite en outre que soit examinée la suspension des relations économiques, commerciales et financières avec la Libye, jusqu'à nouvel ordre.
11:54 Publié dans Actu, Nicolas Sarkozy, Prise de position | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nicolas, sarkozy, mam, alliot-marie, kadhafi, libye, répression, violences
18.02.2011
Pour une réforme complète des ports français !
Dernièrement, l’émission « Enquêtes Exclusives » sur M6 nous proposait un reportage sur l’univers des Dockers au port du Havre.
On y voyait alors un port sous la mainmise complète de la CGT : contrôle total du port, « pouvoirs de police » extraordinaires et extra-légaux apparemment (les dockers CGT ayant apparemment le pouvoir de suivre durant toute une journée des journalistes et pouvant leur interdire de réaliser leur reportage, alors que ces derniers avaient reçus toutes les autorisations).
Mais surtout, ces derniers tiennent entre leurs mains une véritable « bombe atomique » (comme le disait d’anciens syndicalistes), celle de pouvoir bloquer à tout moment le port par une grève. C’est ainsi que le port du Havre, qui par sa position géographique, pourrait être l’un des ports les plus attractifs d’Europe, est en fait, en réel perte de vitesse du fait de ces mouvements sociaux incessants.
Aujourd’hui, c’est le port de Marseille qui est sur les « feux des médias ». En effet, la Cour des Comptes vient de rendre un rapport accablant sur le port de Marseille, un rapport bien plus noir que celui de 2005, pourtant déjà assez sombre... En cinq ans, la situation du port s’est dégradée, aucune recommandation de 2005 n’a été suivie... Et on voit les conséquences, Marseille est passé de 4ème port européen à 5ème port européen.
Comme celui du Havre, il est en perte de vitesse totale, car au contrôle total de la CGT, qui, comme au Havre, fait « la loi » sur le Port. En 2009, le trafic a même baissé de 13% ! En 30 ans, le port de Marseille a vu sa part de marché passer 28% à 16% en 2010.
C’est un « carton rouge » contre le port de Marseille. Le port perd de la vitesse suite aux durs et nombreux conflits sociaux qui apparaissent par rapport aux « envies » de la CGT. En 2010, le port de Marseille a connu 57 jours de blocage soit plus de deux mois d’arrêt de travail ! On comprend pourquoi les armateurs se dirigent vers d’autres ports européens... Notamment Barcelone qui est en pleine expansion ! D’autant plus qu’ils perdent entre 50000 et 60000€ par jour lorsqu’ils sont bloqués devant un port.

Pourtant, les salariés du Port de Marseille ne sont pas à plaindre... et sur ce point, ce n’est pas la Cour des Comptes qui va dire le contraire, puisqu’elle pointe dans son rapport la faiblesse du temps de travail des principaux salariés du port, conducteurs de grues et de portiques, qui ne travaillent de façon effective que 14 heures par semaine à Fos et 12 heures à Marseille, pour une rémunération comprise entre 3.500 et 4.500 euros nets, grâce notamment à des "gratifications illégales", ou en langage des quais, des "bakchichs".
Et alors que le Port est en perte de vitesse et en véritable déclin, la masse salariale a progressé de 18,5% entre 2004 et 2008. La CGT s’occupant elle-même des embauches dans les ports (comme l’expliquait lui-même François Chérèque le 7 février 2011 sur Europe1).
Face à ces blocages intempestifs, la Cour des Comptes suggèrent « s'y applique l'Etat de droit normal où chacun tient son rôle dans le débat économique et social, mais où les limites du débat démocratique ne sont pas franchies".. Leur rapport insiste en conclusion sur la nécessité de "sanctionner les dérives accompagnées de violences", notamment "en portant plainte systématiquement." L'autre urgence est, selon la Cour, est de mettre en œuvre la réforme portuaire de 2008... mais c’est justement sur ce point que la CGT fait le plus souvent grève, étant comme d’habitude, hostile à toute réforme et souhaitant rester dans un cadre archaïque, avec leurs « privilèges », bien loin des réalités économiques actuelles.
« La CGT et sa quarantaine de meneurs sur le port est une vraie mafia, un vrai cancer », ose dire le premier adjoint au Maire de Marseille Roland Blum.
Mais face à ces blocages, c’est l’avenir du port de Marseille et de tout un tissu économique qui est en jeu. De nombreux armateurs refusent d’aller vers Marseille (ou le Havre) pour accoster dans d’autres ports européens, qui eux connaissent une expansion remarquable (+7,7% en 2010).
Mais ils ne sont pas les seuls, des entreprises, des PME, sont en difficultés suite à ces blocages, et ce sont ainsi de nombreux emplois qui sont en jeu. La CGT souhaiterait-elle la mort de l’emploi autour du Port de Marseille ?

Comme le montre cette photo ci-dessus, de l’entrepôt vide de « Maisons du Monde »... Les conteneurs étant bloqués... C’est bien l’emploi de centaines de salariés qui est en jeu.
Il est donc temps, pour l’avenir des ports français, et de l’emploi qui découle directement de ces derniers, que la CGT prenne enfin ses responsabilités. Il faut enfin que la CGT admette que les Ports doivent évoluer en France pour rester compétitif face à nos voisins européens... Et il faut aussi, qu’ils apprennent enfin à travailler, normalement, comme la majorité des salariés en France.
Sources :
· rapport de la Cour des Comptes,
· http://www.econostrum.info/Marseille-pleure-son-port_a4654.html
· http://www.lexpansion.com/economie/le-rapport-qui-accable-le-port-de-marseille_248276.html
09:10 Publié dans Actu, Gouvernement, Nicolas Sarkozy, Prise de position | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : dockers, marseille, ports, grèves, cour des comptes, cgt, conteneurs, barcelone, rotterdam
17.02.2011
Communiqué de presse des Jeunes Populaires du 16 février 2011
Les Jeunes Populaires soutiennent la jeunesse d’Iran
Les Jeunes Populaires tiennent à réitérer, un an et demi après, leur entier soutien à la jeunesse iranienne, qui malgré son courage et sa combativité, n’est pas parvenue à renverser un régime illégitime, oppresseur envers son peuple et menaçant envers ses voisins. Cela fait 32 ans, que les jeunesses Iraniennes se battent pour leur liberté qu’ils étaient tout proche d’obtenir il y a encore quelques mois.
Nous les appelons à ne pas renoncer à leurs aspirations et rappelons que la liberté finie toujours par renverser tous les obstacles. Il est dans l’identité de la France de soutenir et d’encourager le souffle de la liberté, partout où il vit.
Les Jeunes Populaires espèrent voir se mettre en place une transition démocratique apaisée, dans le respect des libertés individuelles et du pluralisme politique.
10:46 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12.02.2011
Certains parlent... d'autres agissent !
Après s'être battue pendant des années avec le Président de l'Université et les directeurs de l'IUT à Charleville-Mézières pour l'ouverture d'un nouveau département "Hygiène Sécurité et Environnement" à l'IUT, et qui a ouvert à la rentrée universitaire 2010, Bérengère Poletti a encore une fois choisi de se battre pour l'enseignement supérieur dans les Ardennes !
Le vendredi 11 février s'est tenu une réunion de travail dans
le but de créer une licence professionnelle SEME (Stratégie d'Entreprise en Management Environnemental) et ce dans la continuité de la formation HSE. Bérengère Poletti, proche de ses questions, y a naturellement pris part pour appuyer ce dossier.
D'ailleurs, une demande d’habilitation auprès du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche est déjà en cours.
L’ouverture de cette licence est normalement prévue pour septembre 2012 dans le cadre du plan quadriennal des formations.
Il y a donc deux types d'élus dans les Ardennes et à Charleville-Mézières... Ceux qui parlent et reprennent le travail des autres à leur titre... et ceux qui agissent vraiment pour l'avenir des Ardennes et des Ardennais.
11:14 Publié dans Députés Ardennais | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bérengère poletti, iut, enseignement supérieur, hygiène, sécurité, environnement, ledoux, charleville-mézières, ardennes
08.02.2011
Communiqué de presse des Jeunes Populaires
Les Jeunes Populaires s’attristent devant ce spectacle d’attaques injustes et de déclarations fantaisistes envers la Ministre d’Etat Michèle Alliot-Marie.
Alors que les responsables du parti socialiste devraient avoir à cœur de résoudre les problèmes des Français et construire l’avenir du pays, ils préfèrent livrer aux chiens l’honneur d’une femme.
Les responsables du PS ont l’indignation sélective : ils se lancent sur la base de simples amalgames dans une véritable chasse à l’homme contre Michèle Alliot-Marie alors qu’hier encore ils siégeaient sur les mêmes bancs que Monsieur Ben Ali au sein de l’Internationale Socialiste.
Incapables de se rassembler, incapables de faire la moindre proposition, les responsables du PS se lancent dans une radicalisation inquiétante. Mais l’attitude outrancière et les attaques de personnes auxquelles se livre le PS ne sauraient tenir lieu de programme.
09:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
