13.03.2012

Une France forte dans une Europe qui protège

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Dimanche 11 mars, à Villepinte, devant plus de 80000 personnes, Nicolas SARKOZY a donné sa vision d'une France Forte dans une Europe Forte et qui protège.

Aujourd’hui, pour Nicolas Sarkozy, agir en France et agir en Europe est le même combat. C’est parce que la même crise a frappé la France et le reste du monde que Nicolas Sarkozy a « appris que le destin de la France se jouait en même temps à l’intérieur et à l’extérieur, qu’entre la scène mondiale, la scène européenne, la scène nationale, il n’y avait plus aucune cloison, aucune séparation. »

Le Président de la République a réaffirmé sa foi dans une Europe protectrice : « Si nous voulons préserver notre modèle de civilisation, si nous pensons que « le bonheur est encore une idée neuve en Europe », alors l’Europe ne doit pas être une menace, mais une protection. »

A Villepinte, ce dimanche, c’est donc sa double vision de la France et de l’Europe que le Président de la République a proposée. Comme elle a commencé à le faire sous l’impulsion du Président de la République, l’Europe doit changer pour protéger l’emploi, la protection sociale, l’industrie de tous les peuples européens unis par une communauté de destin. Le Président de la République a ainsi rappelé son action en ce sens depuis cinq ans en France et en Europe, avec les succès que l’on connaît et dont le sauvetage de la Grèce vendredi dernier en est un beau témoignage.

Sur l’Europe, Nicolas Sarkozy a présenté trois propositions fortes et structurantes :

  1. D’abord, pour Nicolas Sarkozy, une refonte complète et radicale du système Schengen s’impose : un Etat doit pouvoir protéger ses frontières nationales en l'absence d'une frontière extérieure efficace. Faisant allusion à la porosité de la frontière terrestre gréco-turque, Nicolas Sarkozy a affirmé qu’« il n'est pas question que nous acceptions de subir les insuffisances de contrôle aux frontières extérieures de l'Europe ».

 

  1. De la même manière, en matière de libre-échange, il a également exigé la réciprocité dans les accords commerciaux entre l'UE et le reste du monde alors que l’Europe ouvre tous ses marchés publics et que d’autres pays n’en ouvrent aucun. « C’est parce que je crois au libre-échange que je ne veux plus de cette concurrence sauvage, sans règle, sans limite, sans équité, qui tire tout le monde vers le bas ». Dans cette perspective, il souhaite que l’Europe se dote, sur le modèle américain, d’un « Buy European Act » pour que les entreprises produisant en Europe soient « celles qui bénéficient de l'argent public européen ».

 

  1. Enfin, pour favoriser au niveau européen le développement des 23 millions de petites et moyennes entreprises européennes, qui représentent les deux tiers des emplois du secteur privé en Europe, Nicolas Sarkozy entend porter un « Small Business Act » européen pour soutenir nos PME. Avec cette mesure, l’Europe devra s’obliger à réserver une part de ses marchés publics à ses PME, comme c’est le cas aux Etats-Unis. Sinon, a-t-il promis, la France « appliquera unilatéralement sa propre charte des PME jusqu’à ce que les négociations aboutissent ».

 

05.03.2012

Les propositions de Nicolas Sarkozy en matière de justice.

A Bordeaux, dimanche 4 mars 2012, Nicolas SARKOZY a souhaité faire plusieurs propositions, et notamment sur la justice :

justice, sarkozy, prison, peines, délinquants, victime, procès

ELARGIR LA NOTION DE RECIDIVE

Depuis 2007, trois grandes lois ont été adoptées pour lutter contre la récidive :

- l’adoption des « peines planchers » en cas de récidive pour les infractions les plus graves (peines planchers que François Hollande souhaite supprimer...)
- la rétention de sûreté, qui consiste, après consultation d’experts, à maintenir enfermés les condamnés en fin de peine présentant de graves risques de récidive.
- la loi du 10 mars 2010 a renforcé les possibilités d’imposer des traitements aux personnes condamnées pour agression sexuelle.

Il faut toutefois aller plus loin et prendre pleinement la mesure de la récidive en tant que phénomène pénal, mais aussi social : La définition de la récidive sera donc élargie, de façon à ce que les délinquants qui accumulent des crimes et délits voient aussi leur peine aggravée.

GARANTIR L’APPLICATION DES PEINES DE PRISON

Le sentiment que les peines ne sont pas exécutées correctement est une des principales sources de défiance des Français vis-à-vis de l’institution judiciaire. Il est donc essentiel de donner tout leur sens aux peines d’emprisonnement, en veillant à ce qu’elles soient exécutées rapidement, mais aussi de manière fidèle par rapport aux jugements.

Nicolas Sarkozy propose donc que :

• Les libérations conditionnelles seront limitées au dernier tiers de la peine

• Les peines de prison inférieures à deux ans seront appliquées

Le programme de construction de 20 000 places de prison sera poursuivi pour pouvoir appliquer les peines (alors que le Parti Socialiste souhaite supprimer 30 000 places de prison...)

ELARGIR LA PLACE DES VICTIMES ET DES CITOYENS DANS LE PROCES :

Une place entière a été faite aux victimes et aux citoyens dans la procédure pénale, grâce au vote de plusieurs lois depuis 2007 : création du juge délégué aux victimes, introduction des citoyens assesseurs dans la justice pénale, rétention de sûreté, amélioration du recouvrement des dommages et intérêts etc…

Nicolas Sarkozy a fait de nouvelles propositions pour approfondir le droit des victimes et des citoyens :

• Accorder un droit d’appel aux victimes dans les procès pénaux.

• Généraliser les jurys populaires à tous les tribunaux correctionnels

FAIRE ENTRER LA JUSTICE DES MINEURS DANS LE XXIème SIECLE :

Depuis 2007, le droit des mineurs a été adapté aux évolutions de la délinquance juvénile grâce à la loi sur la récidive (qui écarte l’excuse de minorité pour les jeunes de plus de 16 ans), la création d’un tribunal correctionnel pour les mineurs récidivistes, ou encore l’instauration d’un service citoyen pour les mineurs délinquants. Mais il faut aller plus loin :

• Refondre l’ordonnance du 2 février 1945 pour créer un véritable code de la justice pénale des mineurs

• Distinguer la dimension répressive de la dimension éducative

• Faire de l’obligation de réparer une priorité de la justice des mineurs

 

01.03.2012

Les internats d'excellence : une réelle réussite issue de la volonté de Nicolas SARKOZY

 

Proposé et réalisé sous le mandat de Nicolas SARKOZY, les internats d’excellence sont aujourd’hui une réelle réussite, une preuve que la majorité n’a pas abandonné l’éducation, et notamment pour les jeunes issus de quartiers difficiles, durant ces cinq dernières années.

L'internat d'excellence s'adresse à des collégiens, lycéens et étudiants motivés, ne bénéficiant pas d'un environnement favorable pour réussir leurs études. Il s’agit de mettre à disposition des élèves qui en ont le plus besoin un établissement innovant dans son fonctionnement et son offre pédagogique et éducative.

Cette mesure pour la promotion de l’égalité des chances, mise en place en 2008, est inscrite depuis 2009 parmi les priorités nationales financées par l’emprunt national. Les investissements qui lui sont consacrés ont permis :

-       de créer 13 internats d’excellence à la rentrée 2011, qui s'ajoutent aux 12 établissements ouverts à la rentrée 2010 et à celui de Sourdun inauguré en 2009

-       d’offrir 10 300 places "internat d’excellence", 2 400 en internats d’excellence et 7 900 labellisées, réparties sur tout le territoire à la rentrée 2011

À terme, le programme d’investissements d’avenir vise l’ouverture de 20 000 places "internat d’excellence".

L'internat d'excellence propose un enseignement de qualité par une pédagogie innovante et un accompagnement personnalisé renforcé.

En plus des cours, les internes peuvent bénéficier :

-       d'un accompagnement pédagogique et éducatif effectué par des personnels qualifiés, souvent les professeurs ou des conseillers principaux d'éducation

-       de la révision de cours et la préparation aux devoirs

-       d'activités sportives et culturelles organisées en fonction du projet de l'établissement d'accueil

-       d'un accès aux nouvelles technologies

Des partenariats avec des établissements étrangers peuvent être développés. Ils permettent aux élèves de s'ouvrir à des univers nouveaux.

Les lycéens peuvent profiter de dispositifs comme les "cordées de la réussite" dont l'objectif est d'encourager la poursuite d'études supérieures.

Chaque établissement d'accueil propose un projet pédagogique et éducatif porté par une équipe de professionnels motivés, volontaires et recrutés sur profil. La dimension éducative et citoyenne est centrale.

 

 

24.02.2012

Cinq propositions pour une France Forte !

Mercredi 22 février 2012, Nicolas Sarkozy était l’invité de David Pujadas au journal télévisé de 20h de France 2. Dans une longue interview, le chef de l’Etat a avancé cinq propositions fortes car « pour qu’une campagne soit utile, il faut qu’il y ait une confrontation des idées. Les Français doivent avoir la possibilité de choisir entre des projets, entre des personnes, entre des tempéraments » a-t-il affirmé.

Réformer la prime pour l'emploi, tout d’abord. C'est la principale proposition du Président de la République alors que « cette prime ne marche pas » et que « reprendre un emploi doit toujours plus être plus payant que l’assistanat ». La méthode : alléger les charges sur les bas salaires, entre 1 100 et 1 450 euros nets par mois. Pour un salarié au SMIC, cet allègement représentera 1 000 euros bruts en plus par an sur la feuille de paye, et 20% de plus qu'avec la prime pour l'emploi.

Deuxième proposition : donner du travail aux bénéficiaires du RSA. « Avec François Fillon, nous avons créé le RSA, il coûte 10 milliards d’euros à la collectivité et aide 1,8 millions de personnes. Il a rempli parfaitement son travail en matière de lutte contre l'extrême pauvreté ». Mais « le RSA n'est pas suffisant pour réintégrer les gens dans le travail ». C’est la raison pour laquelle le chef de l’Etat propose désormais que les bénéficiaires du RSA sans aucune activité consacrent 7 heures de travail d’intérêt général par semaine, rémunérées au niveau du smic. C’est tout l’enjeu de la réinsertion dans le travail et « c'est la logique des droits et des devoirs » a t-il ajouté.

Troisième proposition : rendre publiques plus de données salariales de l’entreprise. Nicolas Sarkozy propose de rendre la politique salariale des entreprises plus transparente en rendant obligatoire la publication des écarts de salaire au sein d'une même société, en plus des salaires de ses dirigeants.

Quatrième proposition : faire de la troisième année du bac professionnel une année en alternance dans les entreprises. Le chef de l'État entend pour cela s'appuyer sur l'augmentation des quotas d'apprentis en entreprises, annoncée lors du sommet social au mois de janvier dernier. « Le travail, l’effort, le mérite, c’est la réponse à la crise » a-t-il expliqué. L'objectif : augmenter de 250 000 le nombre de jeunes en alternance. C'est un enjeu essentiel pour des jeunes sur le marché du travail et pour l'apprentissage d'un métier.

Dernière proposition avancée par le Président de la République : interdire les retraites chapeaux et les parachutes dorés. C’est un appel à la responsabilité que le Président de la République a ainsi lancé alors même qu’« une partie des dirigeants ne veut pas comprendre que le monde a changé ».

C’est aussi un message de détermination et de totale implication que Nicolas Sarkozy est venu délivrer ce mercredi aux Français. « Je me suis engagé dans mes fonctions à un point que vous n’imaginez pas ». « Le jour où on imagine que l’échec n’est pas possible alors ce jour-là, dans sa vie professionnelle comme personnelle, on perd ce à quoi on est attaché. » A chacun de comprendre que c’est bien à la France forte que le Président de la République entend ne jamais renoncer.

15.02.2012

Communiqué de presse des Jeunes Populaires des Ardennes

Communiqué de presse du 15 février 2012

 

Les Jeunes Populaires des Ardennes condamnent avec la plus grande force les propos tenus par Christian VANNESTE au sujet de la déportation des homosexuels durant la seconde guerre mondiale.

Ses propos sont intolérables, dégradants et ne correspondent pas aux valeurs de tolérance et de respect que prônent notre mouvement. L’homophobie n’a pas sa place à l’intérieur de l’UMP.

Nous prenons également acte, avec une grande satisfaction, de la décision de Jean-François COPE de lui retirer son investiture UMP pour les prochaines législatives de juin 2012.

De même, nous espérons que le bureau politique de l’UMP prendra, enfin, la décision d’exclure de notre parti ce « multirécidiviste » qu’est Christian VANNESTE. Il n’a réellement plus sa place au sein de notre mouvement.

  

Guillaume MARECHAL

Responsable des Jeunes Populaires des Ardennes

 

 

 

02.02.2012

Les députés UMP des Ardennes dans le top 20 des députés !

201111244ecdc86ec5fe3-0-506519.jpgLe magazine Marianne vient de publier sur son site Internet le classement des députés les plus actifs et travailleurs à l'Assemblée Nationale pour la mandature 2007-2012... et les députés UMP des Ardennes sont en haut du classement !

En effet, Bérengère Poletti, députée de la 1ère circonscription (Mézières-Rethel) se classe en 12ème position et Jean-Luc Warsmann, député de la 3ème circonscription (Sedan-Vouziers) se classe en 16ème position.

 

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Il est également à noter que nos deux élus Ardennais font partie des (seuls) 87 députés, sur 577, à avoir eu une note supérieure à la moyenne.

Les Ardennais ont donc la chance d'avoir à leurs côtés deux élus qui les défendent ardemment et qui travaillent sans relâche pour les Ardennes.

En juin 2012, pour l'avenir des Ardennes et pour la défense de notre département, un seul choix aux législatives : les candidats UMP !

 

Le classement de Marianne : http://www.marianne2.fr/Assemblee-le-hit-parade-des-deput...

26.01.2012

Les succès diplomatiques de la France sous Nicolas Sarkozy.

Alors que la France était quelque peu éteinte sur la scène internationale depuis quelques années, Nicolas Sarkozy a réussi à replacer au centre des leaders internationaux notre pays.

Aujourd’hui, plus que quiconque, Nicolas Sarkozy a su influencer sur nos partenaires, nos alliés. Il a su faire entendre sa voix et user de « son leadership » comme a pu le reconnaître le Président américain, Barack Obama.

Ses succès sont plus ou moins importants, mais ils prouvent que Nicolas Sarkozy a su redorer le blason diplomatique de la France et qu’il est reconnu pour cela dans le monde entier.

Dès son élection, Nicolas Sarkozy marque son empreinte sur la scène diplomatique. Il souhaite pouvoir faire entendre la voix de la France sur plusieurs dossiers, et dès juillet 2007, grâce à l’intervention de Nicolas Sarkozy et de la diplomatie française, les infirmières bulgares, retenues en otage depuis plusieurs années et condamnées à mort par le régime Libyen, sont libérées.

En novembre 2007, Nicolas Sarkozy re-tisse de nouveaux liens avec un pays ami et l’un de nos principaux alliés, les Etats-Unis. Lors de son discours devant le Congrès américain, il est applaudi et acclamé à la fois par les démocrates et les républicains. Ce discours sera surnommé par la presse américaine comme celui de la « réconciliation ».

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En décembre 2007, Nicolas Sarkozy a su de nouveau s’imposer, et plus particulièrement sur la scène européenne, grâce au Traité de Lisbonne qu’il a initié et qu’il défendait depuis sa campagne électorale. Ce traité, c’est une nouvelle voie « politique » pour l’Union Européenne, plus démocratique et plus moderne.

Fin juin 2008, la force de persuasion de Nicolas Sarkozy est de nouveau démontrée. Ingrid Betancourt est enfin libre. Grâce à une action concertée avec le Président Colombien, Alvaro Uribe, notre compatriote est libérée de plusieurs années de captivité.

Lors de la présidence française de l’Union Européenne de juillet 2008 à décembre 2008, et grâce à Nicolas Sarkozy, nous avons, enfin, entendu une position européenne sur la scène internationale.

Il a notamment pris à bras le corps la gestion de la crise géorgienne en août 2008 et ainsi éviter une nouvelle guerre entre la Russie et la Georgie.

Et dès le début de la crise financière et économique, en septembre 2008, Nicolas Sarkozy a su prendre les décisions adéquates et rapides afin de réunir tous nos partenaires européens et mondiaux, et notamment autour du G20 dont il a été l’initiateur.

Sa présidence de l’Union Européenne a été félicitée par tous au niveau européen, et même, ce qui est le plus inattendu, par des élus de gauche. Daniel Cohn-Bendit, par exemple, ou encore le Président du Groupe Socialiste au Parlement Européen.

Durant toute la durée de la crise, et encore aujourd’hui, Nicolas Sarkozy a été l’un des leaders incontestés, avec Angela Merkel, en Europe. Le couple franco-allemand a retrouvé ses couleurs et est, incontestablement, le moteur de l’Europe et qui à l’origine des derniers accords européens afin de pouvoir sauver la zone euro, et plus particulièrement certains pays comme la Grèce, le Portugal ou l’Italie, de la faillite.

Mais le dernier grand succès diplomatique pour Nicolas Sarkozy est bien la gestion du dossier Libyen. Le Président de la République a su démontré son leadership et a su convaincre nos partenaires, via la voix d’Alain Juppé au Conseil de Sécurité de l’ONU, de l’importance d’une action en Libye pour  d’aider la population à se libérer de son dictateur. Sans l’intervention de Nicolas Sarkozy, sans sa force de conviction, des milliers de libyens, de femmes et d’enfants, seraient toujours, et très certainement, en train de tomber sous les balles du régime de Kadhafi.

Nicolas Sarkozy a redoré le blason de la France, il a su redonné à la France sa place de nation respecté et respectable dans le monde, il a su redonné à notre pays son leadership. Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy est reconnu dans le monde pour son leadership et pour son action. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy est le seul à pouvoir continuer à donner à la France la place qu’elle mérite au niveau international.

 

13.01.2012

Bonne Année 2012

Les Jeunes Populaires des Ardennes vous souhaitent à toutes

et à tous une très bonne année 2012 !

 

Guillaume MARECHAL

Responsable des Jeunes Populaires des Ardennes

 

08.07.2011

Un milliard d'euros pour les Ardennes !

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Retrouvez notre blog spécial consacré aux aides exceptionnelles versées par l'Etat depuis 2006 au département des Ardennes :

http://milliard-ardennes.hautetfort.com/

 

Retrouvez également notre tract spécial édité à cette occasion ARDENNES ETAT.pdf

07.06.2011

« Indignons-nous ! » Certes mais contre quoi ? Et surtout, pourquoi ?

 

Un constat d’impose, la « French Revolution », mouvement de protestation impulsé sur les réseaux sociaux, n’est pas au niveau d’attente de ses « organisateurs ». Eux, se sont réclamés avant même son existence, du printemps arabe. Twitter, utilisé il est vrai par les révolutionnaires tunisiens, n’est pas une machine à produire des révolutions sui generis.

 

L’ampleur du mouvement espagnol « Democracia real ya » est impressionnante, car elle est à la hauteur de la déception d’une partie de la jeunesse espagnole vis-à-vis du gouvernement Zapatero. D’où l’efficacité de la force de mobilisation sur les réseaux sociaux. Certains affirment qu’il s’agit de la suite des « printemps arabes », qui ont eu pour effet la chute des dictatures tunisienne et égyptienne. Dans les deux cas, Facebook et Twitter ont effectivement joué un rôle majeur dans l’organisation de ces protestations. La soi-disant « French Revolution » ne connaît pas le même sort.

 

Twitter n’est pas une machine à révolutions

 

Le gouvernement socialiste de M. Zapatero n’a pas su endiguer les conséquences économiques et sociales de la crise qui se sont abattues en priorité sur la jeunesse espagnole avec pour première manifestation un taux de chômage chez les jeunes extrêmement élevé (près de 45%, soit deux fois plus qu’en 2004 lorsque la droite quitta le pouvoir). Une grande partie de la jeunesse espagnole se sent délaissée par la classe politique en général. On lui reproche d’être coupée de la réalité et d’avoir pris des décisions qui ont mené à la précarité.

 

Dire que ce mouvement puise ses sources dans ce que l’on appelle le « printemps arabe » ressemble à un raccourci, un peu rapide, au prétexte que la forme de la mobilisation et le rôle des réseaux sociaux semblent similaires. Néanmoins, sur le fond, ces protestations divergent. Les révolutions tunisienne et égyptienne répondaient au besoin de renverser un pouvoir politique autoritaire et dictatorial. Les réseaux sociaux ont été le théâtre de la naissance d’un mouvement spontané et réellement apolitique qui ne réclamait pas une démocratie dite « participative » (formule d’ailleurs assez obscure) mais tout simplement la démocratie. Or, Facebook, Twitter et plus généralement le Web constituaient un lieu de liberté d’expression que le pouvoir politique ne parvenait pas maîtriser. Le mouvement espagnol est celui d’une jeunesse désenchantée et désabusée qui cible une classe politique corrompue et inefficace.

 

Derrière un caractère apolitique revendiqué, les manifestants militent pour une démocratie plus directe, fortement influencée par des idéologies d’extrême gauche.

 

Alors comment analyser le début de mouvement en France et son échec ? Quelques centaines de « jeunes » tentent de transposer la protestation espagnole des « indignados ». Cependant, les « indignés » français n’arrivent pas à impulser un mouvement d’ampleur malgré les appels à la mobilisation sur les réseaux sociaux. Il y a à mon sens deux raisons majeures à cet échec.

 

La première c’est que les organisateurs ont oublié que les réseaux sociaux sont un vecteur, un outil de dialogue et de communication, mais pas une machine à produire des révolutions sui generis!

Les réseaux sociaux ne peuvent garantir un succès de mobilisation s’il n’y a pas fondamentalement de message fort et cohérent. Les réseaux sociaux ont joué un rôle central dans les révolutions arabes parce qu’ils étaient le dernier moyen de communication, le dernier espace de liberté face à un pouvoir autoritaire ou dictatorial.

 

La jeunesse française n’est pas la jeunesse tunisienne

 

Mais en France ? Et c’est là la seconde raison fondamentale de l’échec de cette tentative de mobilisation. Qui peut croire un instant que la situation de la jeunesse française est comparable à celle de la jeunesse tunisienne, égyptienne ou même espagnole ? Ainsi, quand le chômage touche 45% des jeunes Espagnols, il touche 22 % des moins de 15-24 ans dans notre pays, et est en baisse par rapport à l’année précédente. Par ailleurs, quand l’Espagne investit selon l’INSEE en 2007 4,21% de son PIB en dépenses d’éducation, la France investit, elle 28% de plus, soit 6% du PIB (6,6 en 2008) quand la moyenne pour les pays de l’OCDE s’élève à 5,7.

La mobilisation des indignés français échouent parce que la jeunesse de France, malgré des difficultés liées à la crise, n’a pas de raisons profondes de s’indigner !

 

En fait d’indignation, nous assistons une tentative de détournement politicienne et peu glorieuse des révolutions arabes qui traduisaient elles une aspiration légitime à la liberté !

 

Personne n’est dupe des arrière-pensées politiques des organisateurs de cette mobilisation. Incapable d’incarner une alternative crédible et de porter projet d’avenir pour la jeunesse, la gauche se réfugie dans une mauvaise parodie des révolutions arabes et rêve d’un grand soir version 2.0 !

 

Mais, on ne décrète pas l’indignation et la révolution. C’est quelque chose qui se vit : les gens se rassemblent pour une cause, pour des valeurs, pour un idéal… Et dans ce cadre, les réseaux sociaux ne sont jamais qu’un outil, un vecteur, certes nouveau et puissant, mais qui ne reste qu’un moyen et pas une fin. D’où l’échec de ce projet. Au-delà de Facebook et Twitter, l’échec de la « French révolution » vient surtout du fait qu’il n’y a pas de véritable mot d’ordre à cette mobilisation, pas de véritable motif d’indignation !

 

N’en déplaise à certains, ayons la sincérité de reconnaître que notre pays a mieux résisté à la crise que ses partenaires européens : hausse du chômage plus faible, retour de la croissance dès 2010 et croissance dynamique en 2011, consommation maintenue et investissements d’avenir renforcés ! Voilà autant de motifs non pour s’indigner mais pour se féliciter, et plus que jamais croire dans notre pays.

 

Plutôt que d’appeler la jeunesse à l’indignation, il est temps de l’appeler à l’espérance et à la confiance en elle-même et dans la France.

 

Vivement une jeunesse qui rêve positif, qui rêve de construire plutôt que de détruire…

25.05.2011

Le programme du parti socialiste sur l’enseignement supérieur, « Un bel hommage au bilan de Nicolas Sarkozy ».

Depuis 2007, le Gouvernement, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy n’a pas ménagé ses efforts en matière d’enseignement supérieur pour l’avenir de notre pays.

 

Depuis 2007, Valérie Pecresse a proposé plusieurs mesures au Parlement. La plus emblématique reste la loi LRU qui a permis l’autonomie de nos universités, attendue depuis si longtemps, et qui permet aux universités de trouver des financements extérieurs et privés.

 

nicolas,sarkozy,université,valérie,pécresse,martine,aubry,psMais nous pouvons également rappeler la mise en place depuis 2007 du Plan Campus de 5 milliards d’euros pour construire les grands campus de demain, des campus mondiaux, du plan « réussite en licence » pour accompagner les élèves, de la rénovation des anciennes casernes en logements étudiants pour permettre au plus grand nombre d’accéder à ces types de logements, la rémunération des stages dès deux mois de présence dans une entreprise ou encore la professionnalisation des cursus, une mesure concrète pour permettre la meilleure insertion professionnelle possible.

 

Mais surtout, le Gouvernement a concentré ses efforts budgétaires sur l’enseignement supérieur et la recherche qui a vu son budget doubler depuis 2007.

 

Dans les Ardennes, nous ne pouvons que souligner l’engagement du Gouvernement pour l’Enseignement Supérieur, qui s’est concrétisé par l’ouverture du département HSE à l’IUT de Charleville-Mézières, grâce au soutien de Bérengère Poletti et l’ouverture souhaitée d’une future licence professionnelle dans le même domaine.

 

Ainsi, sur ce sujet d’avenir si décisif pour notre pays, les Jeunes Populaires des Ardennes  regrettent donc que le PS ait choisi la facilité de la démagogie en promettant 50% de plus de diplômés dans le pays sans accompagner cet objectif d’une réflexion crédible sur la question de l'orientation, et des compétences.


nicolas,sarkozy,université,valérie,pécresse,martine,aubry,psLes Jeunes Populaires des Ardennes  rappellent que pour eux une telle vision résulte de l'égalitarisme le plus primaire et du nivellement par le bas qui ont déjà échoués dans notre pays lors des 20 dernières années. D'après les Jeunes Populaires, ce qui valorise un diplôme, ce n'est pas le nombre d'années post-bac mais les débouchés qu’il offre sur des emplois pérennes.


Nous notons par ailleurs avec une pointe d'ironie le renouveau du Parti Socialiste dans saconception de l’enseignement supérieur : alors qui n’avait cessé de critiquer la politique  menée par le gouvernement depuis 2007 et de s’y opposer frontalement, il ne veut en fin de compte que revenir que sur des détails. Ainsi, alors que le PS a voté contre la loi d’autonomie des universités et a gardé un silence complice pendant les deux mouvements anti-autonomie qui, en 2007 et en 2009, ont été particulièrement violents, il entérine aujourd’hui l'autonomie des universités. Le PS admet enfin que Nicolas Sarkozy a pris une bonne mesure avec la loi LRU.


Dans le domaine budgétaire, le PS en reste aux vœux pieux, et aux intentions peu concrètes, alors que comme nous l’avons rappelé, sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, son budget a doublé depuis 2007.


Ainsi, nous sommes ravis que le PS veuille davantage de moyens pour les étudiants, mais nous n’avons pas souvenir de leur soutien lorsque le gouvernement a fait passer les dépenses par étudiant de 7000€ en 2007 à plus de 10 000€ aujourd’hui. Nous rappelons que l’effort financier pour soutenir les étudiants a été sans précédent, avec des revalorisations des bourses de 13% en trois ans, et de 20% pour les 100 000 étudiants les plus défavorisés, ainsi que la création d’un 10ème mois de bourse.

 

Enfin, les Jeunes Populaires rappellent leur profonde opposition à l'idée d'une allocation d'assistanat aux jeunes. Cette allocation est injuste socialement (les jeunes qui travaillent ne sont pas concernés par cette aide), et symboliquement puisque l'assistanat ne peut et ne doit être le premier signe envoyé à la jeunesse par la société. La véritable autonomie passe par le travail étudiant, l'expérience acquise par des stages ou des expériences professionnelles, et une entrée fluide dans le marché du travail.

 

Décidément, certains ont une ambition affichée et claire pour l’avenir des jeunes de notre pays, pendant que d’autres préfèrent les abandonner et leur mentir !

12.05.2011

Au PS, électorat rime avec étude de marché...

Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, dénonce le cynisme électoral du PS. Derrière les grands discours et les grandes leçons de morale, la gauche de Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry et François Hollande nous montre son vrai visage, celui du cynisme électoral et de l’intérêt personnel.

Le PS ne se préoccupe plus des intérêts des Français et de la France, mais seulement de ses propres intérêts électoraux. Et dans ce petit calcul électoral, le PS n’hésite pas à sacrifier les classes ouvrières et populaires !

Le dernier rapport de la fondation Terra Nova, Think tank du PS, est limpide : « Il n’est pas possible aujourd’hui pour la gauche de chercher à restaurer sa coalition historique de classe : la classe ouvrière n’est plus le cœur du vote de gauche, elle n’est plus en phase avec l’ensemble de ses valeurs, elle ne peut plus être comme elle l’a été le moteur entraînant la constitution de la majorité électorale de la gauche. La volonté pour la gauche de mettre en œuvre une stratégie de classe autour de la classe ouvrière, et plus globalement des classes populaires, nécessiterait de renoncer à ses valeurs culturelles, c’est-à-dire de rompre avec la social-démocratie. » Extrait de la synthèse du rapport de Terra nova « GAUCHE : QUELLE MAJORITE ELECTORALE POUR 2012 ? » par Olivier Ferrand et Bruno Jeanbart, présidents du groupe de travail et Romain Prudent, rapporteur, p.6.

Cette préconisation du Think tank du PS, proche de Dominique Strauss-Kahn et François Hollande, est d’ailleurs déjà mise en œuvre dans le projet du PS ! Les socialistes ont annoncé pêle-mêle qu’en cas de victoire en 2012 :
- ils supprimeraient les heures supplémentaires, qui bénéficient pourtant essentiellement aux salariés modestes et aux ouvriers
- ils supprimeraient le quotient familial
- ils rétabliraient les droits de succession que nous avons supprimés pour les classes populaires et moyennes.
Toutes ces mesures sont clairement dirigées contre les classes ouvrières, contre les classes populaires et les classes moyennes.

L’UMP dénonce avec force ce cynisme électoral qui consiste à sacrifier une partie des Français au nom d’intérêts électoraux et marketing. Mais c’est une confirmation claire que le candidat du PS ne sera pas celui des classes populaires et des classes moyennes, mais celui des études de marché

10.05.2011

30 ans après le 10 mai 1981, les Jeunes Populaires rappellent le bilan catastrophique des deux mandats de François MITTERRAND

Cela fait 30 ans aujourd’hui que François Mitterrand remporta l’élection présidentielle en s’engageant à changer la vie des Français. A l’heure où la gauche bascule dans une « mitterrandmania » qui frise le ridicule, nous préférons nous interroger sur ce que la victoire de François Mitterrand changea vraiment pour les Français.


La politique de François Mitterrand n’a pas permis de faire baisser le chômage mais l’a fait bondir de près de 60% entre 1981 et 1993. Nous constatons aussi que les salariés n’ont pas bénéficié d’une meilleure répartition des richesses et que la part des salaires dans la valeur ajoutée a baissé de 12% entre 1981 et 1993.


Les Français n’ont pas davantage de payé moins d’impôts, puisque ces derniers ont augmenté de 4,4% de 1981 à 1986.


Les finances publiques n’ont pas été tenues et la dette a été multipliée par 6 en 14 ans de présidence
Mitterrand.


Nos institutions n’ont pas été non plus démocratisées, et la promesse d’un meilleur équilibre des
pouvoirs n’a été réalisée que 26 ans plus tard, sous Nicolas SARKOZY.


Le nombre et l’ampleur des « affaires » des années Mitterrand, aurait dû appeler le PS à plus de mesure et de décence en cet anniversaire. Assurément, avec l'exigence de la transparence actuelle, François MITERRAND n'aurait pu rester 14 ans à l'Elysée.

A quelques mois des présidentielles de 2012, les socialistes d'aujourd'hui tentent vainement d'être les rentiers du mitterrandisme. 30 ans plus tard, ce sont les mêmes, avec les mêmes vieilles idées, et la même absence de vision d'avenir pour notre pays. La France mérite mieux !

19.04.2011

Non, Nicolas Sarkozy n'abandonne pas les Ardennes !

Le Président de la République, Nicolas Sarkozy, est aujourd'hui, mardi 19 avril, dans les Ardennes. Pour répondre à certains élus "démagos" du département qui veulent faire croire que l'Etat oublie les Ardennes.

Non, l'Etat n'a pas oublié les Ardennes !

la_visite_de_nicolas_sarkozy_en_images.jpgTout d’abord, Nicolas Sarkozy a apporté en décembre 2006, un plan d’aide pour les Ardennes de 250 millions d’euros. Ce plan permet le financement de la branche ouest de l’Y Ardennais, la modernisation de la ligne Charleville-Givet (en vue de sa prolongation en Belgique) l’installation de l’ANTS sur Charleville-Mézières et la création de 300 emplois dans un premier temps, ou encore le développement de l’Enseignement Supérieur (nouvel IUT HSE par exemple)... En son temps, le Gouvernement Jospin avait apporté un plan d'urgence de 40 millions de Francs pour les Ardennes... Nous vous laissons juger!

De plus, à Charleville-Mézières par exemple, la Dotation de Solidarité Urbaine est en hausse. Il est vrai que la Dotation Globale de Fonctionnement est en baisse. Mais celle-ci est calculée par rapport au nombre d’habitants, étant donné que la ville de Charleville-Mézières se dépeuple, il est logique qu’elle baisse. Mais ce n’est pas Nicolas Sarkozy qui en est le responsable... Ils sont ailleurs, ce sont plutôt ceux qui pleurnichent à longueur de temps au lieu de se retrousser les manches pour leur ville et leur département. Certains doutes ? Nous vous conseillons d'aller vers la Croisette, certains panneaux annonçant des rénovations d'immeubles prouvent que la seule collectivité publique qui finance ces travaux, c'est bien l'Etat.

Le département des Ardennes reçoit depuis de nombreuses années maintenant plusieurs dizaines de millions d’euros dans le cadre de la Rénovation Urbaine. Ces subventions permettent les transformations et la modernisation de nombreux quartiers, comme la Ronde Couture, Manchester et La Houillère à Charleville-Mézières, la ZUP du Lac à Sedan, ou encore récemment, le quartier d’Orzy à Revin (grâce à l’intervention de Boris Ravignon). Pourtant, encore une fois, ce sont les élus de ces mêmes villes qui pleurnichent à longueur de temps. C’est en tout près de 350 millions d’euros pour les Ardennes.

charlevillemru0nw.jpgDurant l’été 2009, les villes de Charleville-Mézières et Sedan ont reçu un million d’euros de la part de l’Etat dans le cadre de la dotation de développement urbain.

En octobre 2010, l’Etat a abondé d’un million d’euros l’aide apportée au département des Ardennes dans le cadre du Fonds National de Revitalisation des Territoires.

L’Etat a apporté une subvention de près de 4 millions d’euros pour l’extension de l’Institut International des Marionnettes dans les ex-magasins Troussel (Subvention que nous risquons de perdre si les travaux ne commencent pas... Mais Mme Ledoux aime perdre du temps apparemment !).

L’Etat a également décidé de soutenir le Conseil Syndical du Pays Rethélois, pour la construction du Centre Aquatique de Rethel via des subventions de plus d’un million d’euros (600 000 € via le FNADT et 450 000€ via le CNDS). Une aide obtenue notamment grâce au travail de Bérengère Poletti.

L’Etat a également répondu à la demande de Bérengère Poletti concernant les difficultés financières de plusieurs maisons de retraite de la Vallée de la Meuse.

L’Etat a également répondu présent suite aux demandes de Jean-Luc Warsmann qui est intervenu à plusieurs reprises auprès du Secrétariat d’Etat au Logement à Paris afin d’obtenir des crédits supplémentaires pour financer les rénovations de logements insalubres dans le département. Ainsi, en 2010, les dotations sont passées de 2,87 millions à 4,57 millions d’euros.

Enfin, suite aux demandes de Jean-Luc Warsmann, l’Etat a annoncé l’octroi d’une aide la Communauté de Communes de l’Argonne Ardennaise au titre du Fonds National d’Aménagement et de Développement du Territoire d’ 1,3 millions d'euros pour l’extension de la zone d'activités de Vouziers

Et cette liste n’est pas exhaustive !

Nicolas Sarkozy n’a donc pas abandonné les Ardennes comme certains veulent bien le faire croire... Mais il est vrai qu’il est beaucoup plus facile de pleurnicher, de critiquer... que de se donner les moyens et de se retrousser les manches pour travailler pour son département.

04.03.2011

Communiqué de presse - 4 mars 2011

 Les Jeunes Populaires se joignent à l’indignation générale suites aux révélations sur les membres de ce pseudo collectif. Ces découvertes ressemblent étrangement à celles concernant un autre collectif, expert en manipulation d’opinions et en coup d’éclat médiatique, et à la face cachée peu louable, l’association MACAQ.

 Rappelons que cette dernière, qui bénéficiait de subventions de la Mairie de Paris, notamment grâce à la vive intervention de Bruno Julliard-expert de donneur de leçon-, allait jusqu’à sous louer des appartements des immeubles qu’ils occupaient illégalement et avec violence.

 Parmi les mascarades du groupe Jeudi Noir, nous soulignons en premier lieu l’appartenance de plusieurs militants aux groupes politiques Europe Ecologie et Front de Gauche, ce qui transforme en une campagne politique ce qui nous était jusqu’alors présenté comme l’action d’un collectif de citoyens.

Ces soi-disant précaires sont en réalité des fonctionnaires territoriaux, des assistants parlementaires, directeurs de cabinets, chargés de mission ou encore… journalistes, et sont donc tout sauf des mal-logés mais bien des professionnels de la manipulation médiatique.

Nous espérons que ces deux révélations coup sur coup mettront en garde les (vrais) journalistes avant de présenter de nouveaux collectifs et des coups montés de toutes pièces réalisés par des collectifs de dissimulateurs.

Nous tenons à rappeler à ceux qui s’intéressent sincèrement au problème du logement en France, et notamment à Paris, que toutes les dénonciations et tous les squats possibles ne feront pas avancé d’un cheveu la résolution de ces problèmes ; et que l’exercice de la citoyenneté appelle la responsabilité et l’honnêteté.