27.01.2010

Bérengère Poletti sur le rapport "Burqa"

Mardi 26 janvier, la Mission d'information sur le port du voile intégral en France rendait son rapport. Pour Bérengère Poletti, qui était membre de cette mission, ce rapport est insuffisant et ne propose que des solutions "a minima". Bérengère Poletti, comme beaucoup de Députés, souhaite, au contraire, une loi interdisant le port du voile intégral dans tout l'espace public français.

Vous trouverez ci-dessous la vidéo de son intervention dans l'émission "LCP Politique Matin" mercredi 27 janvier, ainsi que la contribution au rapport de Bérengère Poletti.

 

 

Contribution de Bérengère Poletti au rapport de la Mission d'information sur le port du voile intégral en France.

Pourquoi je souhaite une loi d’interdiction dans les espaces publics

 et une résolution qui permette une approche globale.

 

L'ensemble des personnes que la mission d'information a auditionné est unanime ; le port du voile intégral sur le territoire national n'est pas acceptable. Seule une personne auditionnée ne partage pas ce point de vue : une femme intégralement voilée. De même, la population française ne supporte pas ce qu'elle perçoit comme une provocation, un rejet de sa culture, un refus d'intégration, une atteinte grave aux libertés des femmes.

S'interroger sur le port du voile intégral, c'est d'abord s'interroger sur sa véritable signification, et celle que les pouvoirs publics entendent lui donner. Les premiers éléments de réflexion qui viennent à l'esprit sont ceux qui proviennent du vécu. Vu de l'extérieur, le voile intégral renvoie directement l'image d'une frontière infranchissable entre la femme qui le porte, et les autres. Il s'agit d'un refus de partager les codes de nos relations humaines et de notre communication ; les Français ont l'habitude pour s'appréhender, de se voir et de se regarder lorsqu'ils se parlent ou se rencontrent. Masquer cette partie significative du corps, c'est renoncer à toute relation sociale élémentaire, c’est renoncer à « vivre ensemble ».

Beaucoup de témoignages, y compris émanant de musulmans, affirment que le port du voile intégral n'est pas une prescription religieuse. Or les femmes qui le portent, le font parce qu'elles s'identifient aux « femmes du prophète », parce qu'elles adhèrent au courant salafiste ou parce que leurs conjoints y adhèrent et les contraignent.

Le port du voile intégral stigmatise celles qui le portent. Il signifie une appartenance à un groupe déterminé, à un groupe qui ne compte pas vivre aux côtés des autres. Le caractère sectaire est sur ce point évident, puisque les femmes qui portent le voile intégral le font en référence à une doctrine bien déterminée, à un discours radical qui sous-tend la marginalité des femmes. Comme l'a  parfaitement souligné Mme Dounia Bouzar « le discours salafiste propose un espace de substitution virtuel, supérieur au monde (...) il donne l'illusion de s'inscrire dans une filiation sacrée ». Le voile intégral marque donc une frontière entre une communauté et le reste des hommes qui n'en font pas partie, jusqu'à se détacher des autres musulmans. Mme Dounia Bouzar souligne que « L'identité du groupe remplace l'identité de l'individu. (...) le prédicateur gourou les arrache à tous ceux qui assurent traditionnellement leur socialisation au prétexte que ceux-ci ne sont pas la vérité : enseignants, éducateurs, animateurs, patrons, imams et même parents !». Le voile intégral est donc le symbole visible d'une radicalisation du comportement et d'un attachement à un groupe sectaire.

 

Sur ce point, les victimes de sectes s'accordent toutes à témoigner que lorsqu'elles ont été embrigadées, elles ont perdu leur liberté de penser. Les victimes de sectes qui en sont sorties témoignent toutes de leur propre incapacité à pouvoir remettre en cause un discours auquel elles ont été obligées d'adhérer par un embrigadement mental. Notre pays lutte pourtant avec force contre toutes les formes et tous les mouvements sectaires et obscurantistes. Comme le souligne Mme Elisabeth Badinter, « Pourquoi ferions-nous une exception pour cette secte-là (...) ? [les femmes qui portent le voile intégral] entendent s'imposer dans l'espace public, sans identité, sans corps, sans peau, en ayant pris soin d'effacer tous les signes d'humanité ».

 

Tolérer le voile intégral, serait renoncer aux progrès obtenus pour l'émancipation des femmes et pour l'égalité entre les femmes et les hommes. En portant un voile intégral, les femmes marquent leur appartenance à une communauté soumise à un dogme misogyne et machiste. Sur ce point, le témoignage de Mme Sihem Habchi, Présidente du mouvement « Ni putes, ni soumises »  résume à lui seul les risques d'une telle pratique : « la coexistence de deux mondes parallèles et totalement hermétiques : celui dans lequel les femmes connaissent leurs droits et savent que leur corps est leur propriété, et celui dans lequel, sous couvert de la burqa, les femmes revendiquent le fait d'être purement et simplement l'objet sexuel de leur époux ».

 

Il en va enfin de la crédibilité du message que l'on porte en dehors de nos frontières, et particulièrement en Afghanistan, où nous nous efforçons de lutter contre les Talibans qui imposent le port de la burqa aux femmes, et leur interdisent l'accès aux études ou au travail. Est-ce qu'au nom de certaines valeurs comme la tolérance et la liberté, la république doit laisser certains individus décider pour les autres et les priver de leur propre liberté ? Mme Elisabeth Badinter fournit une réponse : « (...) contrairement à ce qui se passe dans les pays anglo-saxons, la liberté de conscience et d'expression n'est pas complète en France. Nous combattons les idéologies destructrices que sont, par exemple, le nazisme, le racisme ou l'antisémitisme. »

 

La mission d'information doit donc fournir des conclusions constructives et déterminantes pour éclairer le Législateur. Est-ce que l'interdiction du port du voile intégral suppose nécessairement une loi ? Les débats autour de cette question ont certes tourné autour de son opportunité, mais plus encore sur ses fondements et sur son application. Le Législateur tient directement de la Constitution le devoir d'intervenir pour garantir le respect des libertés publiques. Il reste à déterminer les bases juridiques de ce nouveau dispositif, dès l'instant où l'idée de légiférer, comme je le souhaite, est admise. Les références à la laïcité et à la dignité de la personne seraient à proscrire. Sur ce point, M. Guy Carcassonne considère que la seule base juridique valable serait l'ordre public : « Prohiber la dissimulation du visage permet de résoudre le problème qui nous est posé tout en demeurant conforme aux valeurs de la république, de la démocratie et de la vie en société ». Alors que de plus en plus de moyens sont affectés à la sécurité publique, et que des dispositions ont été prises pour interdire le port de la cagoule lors des manifestations, il ne paraît pas envisageable de laisser certaines personnes circuler sur la voie publique ou utiliser des services publics sans qu'elles puissent être facilement identifiables notamment par des caméras de surveillance. Pour qu'elle envoie un signal fort et limpide, il paraît nécessaire que la loi soit rédigée de manière simple et sur des fondements juridiques indiscutables. Tout échec, aussi bien dans son processus d'adoption que dans son application, renforcerait le discours et les méthodes de ceux qui cherchent à imposer le voile intégral aux femmes.

 

Enfin, l'Assemblée nationale doit profiter de ses nouvelles prérogatives issues de la dernière révision constitutionnelle. Par le biais d'une résolution, notre assemblée pourra aborder de nombreux aspects de la dignité de la femme,  de la mixité, de la liberté …. Dans les activités sportives ou de loisirs comme la natation par exemple, certaines piscines publiques ont vu l'apparition du maillot intégral à capuche, le burqini. Cette nouvelle tenue de bain islamique a fait son apparition un peu partout en Europe. Certaines villes de Grande-Bretagne « tolèrent » même depuis peu cette pratique, au sein de cours de « natation multiculturelle » qui ne sont admis qu'aux individus couverts de la tête au pied. Certaines villes Françaises ont mis à bas le principe de mixité dans les piscines publiques (ex : Lille). La défense de la mixité existe aussi dans le travail et la formation professionnelle. Les combats sont encore difficiles et des femmes ont encore des difficultés à accéder à certaines formations ou à certaines responsabilités dans les entreprises. Dès lors, comment peut-on croire que des femmes intégralement voilées pourront choisir librement une formation professionnelle et un métier ? La mixité, c'est aussi l'égalité dans l'accès aux soins, où en France, des hommes soignent des femmes et vice-versa.

 

Interdire le port du voile intégral, c'est rappeler que, derrière la prohibition d'une simple tenue « vestimentaire », (selon Elisabeth Badinter « Il n’y a pas de vêtement du visage ») c'est un ensemble de droits fondamentaux qu'il faut protéger.

C’est la devise de la République qu’il faut réaffirmer « Liberté, Egalité, Fraternité »

22.01.2010

Notre dernier Pop'Actu

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Trouvez en pièce jointe le dernier Pop'Actu des Jeunes Populaires des Ardennes : journal 3.pdf

17.01.2010

Le débat sur l'identité nationale

Je vous présente d'abord mes meilleurs vœux pour cette année 2010, vœux de bonheur mais surtout de santé, je voudrais vous rappeler que la vie n'a pas de prix, c'est le bien le plus cher que vous possédez et il est commun à tous. C’est pour cela que je tiens à dire que si notre gouvernement avait dépensé 100 000, 100 millions ou 100 milliards d'euros pour la vaccination on ne peut pas le lui reprocher c'est absolument indéfendable !

J’aimerais aussi vous rappeler l'utilité et la nécessité d'un débat sur l'identité nationale ouvert à tous et non orienté. Nous avons acquis la nationalité française, à notre naissance ou plus tard, et c'est pour cette raison que nous avons choisi d'épouser la France, d'embrasser notre drapeau tricolore, de connaître et chanter haut et fort La Marseillaise, de respecter en France et partout dans le monde les principes de la République et notre devise « Liberté, Egalité, Fraternité », de respecter les personnes que vous pourrez rencontrer mais aussi de respecter les bâtiments et les choses matérielles avec lesquelles vous coexistez.

La France est LE pays des droits de l'homme, LE pays de la liberté, un des plus vieux pays monde, avec la plus grande histoire commune de tous les peuples de notre planète. Un pays riche aussi de ses différences, culturelles ou ethniques. Un pays qui a été, qui est et qui sera toujours une des locomotives du monde en matière de progrès social et de libertés. Nous devons permettre à tout cela de perdurer, et nous devons être de ceux qui règlent les conflits, qui innovent socialement, politiquement et économiquement.

La France est toujours le cinquième pays économique mondiale, la France est aussi le premier pays touristique au monde, beaucoup de gens respectent les français et bien respectons-nous aussi. Des véritables "zones interdites" se sont constituées en France, elles doivent disparaître.

C'est pour tout cela, pour un pays aussi important, aussi Grand par son Histoire qu'il est nécessaire d'avoir ce débat, et j'espère qu'il servira (ou remettra en route) un véritable processus de réhabilitation des valeurs pour nous Français, il n'y a pas d'histoires de partis, ce débat doit servir à aller au fond du problème.

Quentin Clarin.

07.01.2010

Vaccination contre la Grippe A / H1N1, une polémique qui n’a pas lieu d’être.

Depuis quelques jours plusieurs voix s’élèvent, surtout à gauche, pour dénoncer par simple démagogie et politique politicienne, la campagne de vaccination mise en place par Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, une polémique qui est grotesque et infondée.

 

Lors de l’été 2009, les prévisions de l’OMS en vue d’une pandémie de grippe A étaient alarmistes, le gouvernement avait donc décidé de commander 94 millions de doses de vaccin à quatre laboratoires différents.


Pourquoi 94 millions de doses alors qu’il n’y a que 66 millions de français ?

En août dernier encore, les laboratoires annoncés qu’il fallait deux doses de vaccin pour être immunisé, et le Ministère de la Santé tablait à ce moment sur une vaccination d’environ 47 millions de personnes.

 

A l’automne dernier, il est en fait apparu qu’une seule dose de vaccin suffisait... d’où le surplus actuel que le Gouvernement souhaite revendre, et la résiliation de l’achat de 50 millions de doses.

 

Les Jeunes Populaires des Ardennes ne comprennent pas les prises de position de la gauche. Qu’auraient-ils alors exprimés si Roselyne Bachelot n’avait pas acheté suffisamment de vaccins et si les prévisions de l’OMS avaient été vérifiées ? Ils auraient une nouvelle fois critiqués...

 

Il en est de même de la polémique sur l’organisation de la vaccination. Beaucoup ont dénoncé le fait que les médecins traitants ne pouvaient pas vacciner. Mais ces personnes sont-elles conscients du coût de cette vaccination ?

En choisissant de vacciner la population dans des centres mis en place à cet effet, Roselyne Bachelot a fait un choix pragmatique. En passant par le médecin traitant, c’est 22 € par consultation et donc par piqure... Pendant qu’une infirmière en centre de vaccination est payée 14 € de l’heure... N’y a-t-il pas une économie de réalisée ? Aurait-il donc fallu dépenser sans compter l’argent des français ?

 

Roselyne Bachelot a donc choisi de mettre en place le principe de précaution qui est la meilleure des solutions.

Les Jeunes Populaires des Ardennes réitèrent donc toute leur confiance à la Ministre de la Santé dans sa politique de vaccination contre le Grippe A.

06.01.2010

Plus d'imagination dans les Grandes Ecoles !

Les Jeunes Populaires et l’UMP Grandes Ecoles déplorent la réaction de la conférence des Grandes Ecoles s’opposant à l’objectif de 30% de boursiers fixé par le gouvernement et appellent les Grandes Ecoles à faire preuve d’imagination pour y parvenir.

 

Les Jeunes Populaires rappellent que Valérie Pécresse et le Gouvernement ne veulent en aucun cas fixer de quotas à l’entrée des Grandes Ecoles mais seulement établir un objectif en matière de justice sociale. Cet objectif vers lequel ces écoles doivent tendre est plus que nécessaire lorsque certaines d’entre elles intègrent moins de 10% d’élèves boursiers par promotion.

 

Dès lors la réaction de la conférence des Grandes Ecoles estimant que cette politique pourrait mener à la baisse du niveau moyen des écoles est malvenue.

 

Les Jeunes Populaires ne voyant pas de lien entre l’origine sociale et les capacités intellectuelles de réussite dans une Grande Ecole, appellent ces écoles d’excellence à mettre en place des systèmes innovants et audacieux pour préparer au mieux les jeunes d’origine modeste à l’entrée de leur école.

 

Dès mars dernier lors du Forum des Pépites de la Nation, les Jeunes Populaires avaient proposé que dans chaque établissement d’enseignement supérieur, une pratique positive sur des critères sociaux et territoriaux soit mise en place, ainsi qu’une diversification des modes de recrutement des Grandes Ecoles.

24.12.2009

Joyeux Noel

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Les Jeunes Populaires des Ardennes vous souhaitent à tous un très joyeux noël !

Noël est le signe de fête et de partage, ce soir, pensons à tous ceux qui seront loins de leur famille du fait de leur travail, ou de leur maladie.

Pensons aux enfants hospitalisés pour qui Noël n'aura pas cette année le même engouement.

Pensons aussi à tous les français endifficuté qui ce soir n'auront pas la chance de fêter Noël.

 

20.12.2009

"Intérêt Général" de Patrice Groff

Je voudrais rendre ici un dernier hommage à Patrice Groff, Vice-président du Conseil Général des Ardennes, qui nous a quitté en septembre dernier. C'était un homme compétent, apprécié de tous et quelque soit les convictions politiques.

Nous lui devons beaucoup dans la politique sociale du département. Sa dernière oeuvre, la maison de l'autonomie, actuellement en construction avenue de Gaulle à Charleville-Mézières.

Je souhaites donc rendre hommage à ce "grand ardennais" en publiant ici, la dernière "expression libre" qu'il avait rédigé pour le Magazine du Conseil Général juste avant sa mort.

Guillaume Maréchal.

« Ce n’est pas sans émotion que j’écris, ce jour, cette rubrique « libre expression des élus ». Je prends conscience aujourd’hui, qu’homme de convictions, je n’en ai pas moins toujours conservé une expression très libre, parfois même iconoclaste par rapport à ma famille politique. Vous n’aurez pas droit, cette fois, aux deux citations traditionnelles, mais à une réflexion au fil de l’eau de quelqu’un amène au terme de son existence, et quand ce mot sera publié, ne sera plus là pour entendre vos commentaires.

 

C’est librement accepté, sans crainte particulière, que je pars et signe ce dernier billet, comme tout au long de ma vie politique j’ai assumé chacun de mes engagements que l’on m’a demandés.

 

J’ai accepté chacun de mes engagements parce que je savais pouvoir honorer les responsabilités qui les accompagnaient, et parce que j’avais l’ultime conviction qu’ils étaient conformes aux intérêts des Ardennais et des Ardennaises.

 

Alors que je suis au terme de mon existence, à quelques jours, quelques semaines, -mais quand on en est là, quelques heures de plus ou de moins importe peu- le temps ne laisse plus de place à quelques forfanteries ni rodomontades.

 

J’ai œuvre me semble-t-il dans le sens de l’intérêt général, je n’ai refusé aucune bonne volonté de quel que bord qu’elle fût, je n’ai jamais transigé avec les positions politiciennes et démagogiques d’où qu’elles soient.

L’honneur d’un homme politique, quels que soient les mandats qu’il détient, c’est le courage de défendre des convictions et non de brosser l’électeur dans le sens du poil en vue d’asseoir sa réélection et un certain pouvoir.

Très sincèrement, me retournant sur 20 ans de mandats locaux, je ne sais pas si j’ai réussi, mais la certitude que j’éprouve avant de mourir c’est de n’avoir jamais trahi ceux qui m’ont fait confiance.

 

Si j’ai un message à laisser, et c’est peut-être présomptueux, je veux vous dire que nos Ardennes sont belles, compétentes, que les Ardennais et les Ardennaises méritent autre chose que des querelles politiciennes stériles, notre département, en population, c’est à peu de chose près l’équivalent de l’agglomération rémoise.

 

En revanche, en savoir-faire, en compétences, en chances à saisir, nous pouvons jouer fièrement dans la cour des très grands, pourvu que nous sachions unir nos volontés et tendre vers un même but.

 

Je pars serein parce que je sais que vous ne pourrez pas faire autrement si jamais à un moment ou un autre vous y réfléchissez sereinement.

 

Merci de m’avoir lu une dernière fois et sachez que c’est un homme paisible, heureux, sans regret, qui s’en est allé grâce à tout ce que vous m’avez apporté ».

16.12.2009

Remise du Livre Blanc sur le développement durable à Jean-Luc Warsmann

L'écologie et le développement durable seront des thèmes importants pour les prochaines élections régionales, tout le monde le sait. Les Jeunes Populaires de Champagne-Ardenne ont donc souhaité travailler à ce sujet, et ont remis, samedi 12 décembre, l'ensemble de leurs premières propositions à Jean-Luc Warsmann, Chef de file en Champagne-Ardenne, et à Benoist Apparu, tête de liste dans la Marne.

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14.12.2009

Réforme du Lycée

Une "étape décisive" de la réforme du lycée "a été franchie" hier au Conseil supérieur de l'éducation (CSE) et cette réforme entrera bien en vigueur "à la rentrée 2010", a déclaré ce matin sur Europe 1 le ministre de l'Education nationale Luc Chatel.

Le CSE, instance consultative représentant l'ensemble du monde éducatif, "a approuvé la réforme du lycée", s'est félicité M. Chatel, en soulignant que "le CSE se prononce rarement en faveur des textes" qui lui sont soumis par le ministère de l'Education nationale.

"C'est symbolique et encourageant", car des "acteurs" du monde éducatif ont soutenu la réforme du lycée malgré leurs "désaccords" avec le ministère sur d'autres sujets, a-t-il ajouté, en précisant que les textes de la réforme du lycée seront "publiés fin janvier".

La réforme doit entrer en vigueur à la rentrée 2010 pour la classe de seconde, en 2011 pour la 1ère et en 2012 pour la terminale.

Elle vise à permettre des réorientations jusqu'en 1ère, à revaloriser la filière littéraire et à spécialiser les terminales pour mieux préparer les lycéens à l'enseignement supérieur, tout en créant deux heures par semaine d'"accompagnement personnalisé".

02.12.2009

L’intrusion de Greenpeace dans l’hémicycle, une honte pour la démocratie !

 

Comme on le dit, l’Assemblée Nationale est la « maison des citoyens », c’est le lieu de la démocratie. Mais pas pour tout le monde apparemment…  En s’immisçant dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, en plein débat, les militants de Greenpeace ont montré tout le mépris qu’ils avaient envers les représentants du peuple, même si certains Députés étaient apparemment complices dans cette histoire !

 

Les arguments utilisés envers Nicolas Sarkozy par Greenpeace sont également déplacés et honteux. Brandir des banderoles « Monsieur Le Président, passez aux actes » laisse à penser que ces personnes n’ont pas suivi les actualités législatives ces deux dernières années. Qui peut dire aujourd’hui que Nicolas Sarkozy ne fait rien sur le sujet environnemental ?

 

Tout d’abord, avec le Grenelle de l’Environnement, Nicolas Sarkozy a prouvé que l’on pouvait réunir industriels, ONG, pouvoirs publics… autour de la même table pour trouver des engagements pour l’avenir. Aides aux rénovations thermiques des habitations, « bonus-malus » sur les voitures, engagement sur le fret, sur de nouvelles lignes LGV, augmentation de la part d’énergie renouvelable dans la production d’électricité… c’est ce qui ressort de ce Grenelle.

 

On peut également parler de l’action du Président de la République lorsqu’il était Président de l’Union Européenne, avec le plan énergie-climat qui fixe des règles les plus contraignantes pour les baisses d’émissions de CO².

 

Dernièrement, le Chef de l’Etat s’est engagé sur la mise en place de la Taxe Carbone, pendant que d’autres, à qui on ne dit rien, oublient qu’ils s’étaient également engagés sur ce sujet pendant la campagne présidentielle.

 

Enfin, Nicolas Sarkozy va à Copenhague avec de vraies ambitions : obtenir un accord contraignant pour diminuer les émissions de CO² et créer un fond mondial pour les pays en développement.

Il souhaite également la création d’une taxe carbone aux frontières pour éviter le dumping environnemental.

 

Les Jeunes Populaires des Ardennes appellent donc les militants et les dirigeants de Greenpeace à ne pas être partisans, car ils le sont, et à reconnaître le travail réalisé et les actes pris par Nicolas Sarkozy depuis son élection.

24.11.2009

Pour le Parti Socialiste, la question de l’environnement et du sommet de Copenhague est un sujet second…

Samedi 21 novembre, à l’initiative de Daniel Cohn Bendit, était organisé à Paris un débat sur le thème du développement durable et du sommet de Copenhague, où tous les partis politiques étaient invités.

 

Tous les partis politiques ont répondu présents, même François Bayrou (qui a mis de côté sa « bisbille » des européennes avec Daniel Cohn Bendit). Tous, sauf…. Le Parti Socialiste (ainsi que le Parti Communiste). Apparemment, pour le PS, les changements climatiques ne doivent pas être débattus. Si ce n’est pas être sectaire… C’est bien connu, au PS, on préfère s’embrouiller, discuter des affaire internes, chercher à être calife à la place du calife, plutôt que de débattre et trouver des solutions pour l’avenir.

 

Pourtant, et oui, pourtant, l’écologie est un domaine qui dépasse les divergences, et les idéologies de chaque parti politique. C’est un domaine dans lequel chaque personne, chaque homme ou femme, doit s’investir pour changer nos comportements, pour que les générations futures aient également un droit de vivre sur la Terre, comme nous.

Tous les partis auraient dû être présents, et ainsi montrer que la classe politique française, ainsi que tous les français souhaitent que le Sommet de Copenhague se terminent par des engagements clairs, et contraignants pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Guillaume Maréchal

22.11.2009

J'accuse

J’accuse la municipalité de Charleville Mézières d'abuser de son pouvoir de contrôle sur la police municipale, j'accuse un adjoint inconnu de se permettre de réquisitionner des policiers municipaux qui avaient fini leur service ! J’accuse la stupidité de certaines personnes qui font « chier » ceux qui travaillent!

Oui car j'ai été témoin d'une scène purement scandaleuse ce jeudi 19 novembre, ce jeudi de beaujolais nouveau. Une entreprise de 30 salariés qui combat la crise, et garde tous ses employés, a été victime d’un adjoint inconnu.

En effet par manque de place les personnes invitées s'étaient garées des deux cotés de la route, (le stationnement étant autorisé d'un seul coté) en précisant qu'aucune sortie de garage n'était bloquée et qu'une circulation tout à fait normale était possible.

Les voisins qui étaient chez eux devant leur télé, et qui ne travaillent pas ont prévenu la police municipale, ceux-ci ont, bien sur, répondu que ce soir et qui plus est vers 19h50 n'interviendraient pas, puisqu'il ne pouvait plus intervenir après 20h, et qu'ils pouvaient juste demander le déplacement des voitures à l'entreprise elle -même!! (Mais non faisons « chier » jusqu'au bout ceux qui bossent, « moi je m'ennuie la journée! »).

Le voisin ayant comme connaissance un adjoint bien connu de notre municipalité, il a donc fait jouer cette connaissance, et la policière m'a confié qu'ils avaient été sommé d'intervenir ! Les policiers arrivant aux alentours de 20h ne pouvaient normalement plus mettre de PV ! Mais ils ont daté tous les PV à 19h45 (alors qu'ils sont restés près de 30 minutes)!!!!! HONTEUX encore une fois !!
L’histoire se termina par des insultes des voisins amis avec un de nos chers adjoints au maire, ceux là même que vous voyez donner des leçons, ceux là même qui nous accusent de profiter de nos positions à droite!

Morale de l'histoire les clients de cette entreprise, entreprise qui se serre la ceinture en ces temps de crise, sont repartis pour une bonne partie d'entre eux, les PV ont été gardés par le patron de cette entreprise qui compte bien contester ces PV (35 euros chacun)! Le voisin a bien sur précisé qu'il n'avait strictement rien à foutre des familles, des 30 personnes présentes! (certaines familles dont l'un des deux conjoints a déjà perdu son travail)

Alors Madame Le Maire, alors municipalité de Charleville-Mézières, continuerez vous de participer à cela, n'en avez vous rien à foutre de ces familles ? N’en avez vous rien à foutre de cette entreprise ?
Je vous pose la question et je vous laisse le droit de répondre et je pense que dans certaine situation ce n'est pas la politique que nous jugeons, c'est simplement le sens humain et la sensibilité si vous ne l'avez pas c'est bien triste pour vous ....

Quentin CLARIN

20.11.2009

Bérengère Poletti sur le pack contraceptif de Ségolène ROyal

10.11.2009

Proposition de loi de Jean Luc Warsmann

Plusieurs mesures figurant dans la proposition de loi de Jean-Luc WARSMANN (Député UMP des Ardennes) vont permettre de déposséder les caïds des cités de leur patrimoine! Nombreuses sont les personnes qui qualifient ces mesures de "véritable révolution juridique". En effet, les nouvelles armes juridiques prévues par ce texte vont venir épauler en quelque sorte les policiers et gendarmes qui mènent déjà une lutte sans merci contre l'économie souterraine et l'argent sale dans les banlieues. Quelles sont les avancées concrètes?

 

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Cette proposition de loi va tout simplement permettre à la justice de frapper fort dans le portefeuille des voyous! Ainsi dans quelques semaines, la justice sera en droit de confisquer les avoirs criminels dès la phase de l'enquête préliminaire ou de flagrant délit. Autrement dit, le Parquet pourra, à l'image du juge d'instruction, prendre des mesures conservatoires telles que les prises de gage, les hypothèques sur des biens meubles ou immeubles. Ainsi les 4x4 et autres voitures de luxe pourront être vendues sans attendre! De plus, la justice pourra également saisir les parts de société des voyous dans le cadre d'une procédure simplifiée. La complexité des procédures ayant fait reculer bon nombre de magistrats! Dorénavant, la justice pourra pleinement jouer son rôle.

Tout le monde a déjà vu des jeunes caïds se promener dans une BMW flambant neuve alors qu'ils bénéficient du RMI. Ce genre de comportement suscite chez bon nombre de Français une certaine incompréhension et une colère légitime. Où est donc passée la notion de méritocratie si importante dans notre République?

Pour mieux comprendre encore l'ampleur de l'économie souterraine, il suffit de reprendre l'exemple du commissaire Perez-Baquey, patron de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). Cet exemple est sans appel sur les pratiques qui sévissent sur le territoire français. Il s'agit d'un père, d'une mère et de leurs six fils, trafiquants notoires, tous condamnés, pointant au RMI et possédant pas moins de 95 comptes en banque sur lesquels on pouvait comptabiliser près de 900 000 euros! Mais ce n'est pas tout. Ces mêmes personnes détenaient 11 appartements, 40 000 euros de bijoux et avait "placé' plus de 13 000 euros sur le compte en banque de leur grand-mère pourtant décédée depuis dix ans!

Cet exemple est stupéfiant (sans mauvais jeu de mot) et on ne peut que se réjouir de la récente signature d'un protocole entre le Ministre de l'Intérieur, Brice HORTEFEUX, et son homologue du Budget, Eric WOERTH. Ce document constitue le point de départ d'une nouvelle offensive menée contre les caïds des cités. Dorénavant, la police et les fonctionnaires de Bercy vont travailler en étroite collaboration pour surveiller le train de vie des voyous et guetter les signes extérieurs de richesse (des signes que chacun d'entre nous avons pu constater).

Un pas de plus vient d'être franchi dans la lutte contre l'argent sale et les caïds des cités ont plutôt intérêt à faire profil bas.

 Cyril LAURENT

29.10.2009

Présidence française de l'Union Européenne

Dans la polémique sur le coût de la présidence française de l’Union Européenne, il faut distinguer le rapport de la Cour des Comptes de l’exercice de malhonnêteté intellectuelle auquel se livre René DOSIERE !

Rappelons ce que souligne la Cour des Comptes : ce budget global est comparable à celui de la Présidence Allemande ; il est même inférieur, alors que les six mois ont été particulièrement chargés en rencontres dues notamment à la crise financière, ou à la crise en Géorgie, et avec quel succès, est-il encore besoin de le rappeler !

Pour ce qui est du sommet de la Méditerranée, décidé à la dernière minute, il est vrai que son coût souligne le manque d’un centre de conférences international en France, qui oblige à mettre en place des structures importantes et coûteuses, souvent en dernière minute, le temps d’un sommet.

Mais l’exploitation politicienne qu’essaie d’en faire René DOSIERE en alignant des mensonges est scandaleuse. Non ! Aucun repas n’a coûté plus de 5 000 euros par personne. C’est en globalisant le coût d’aménagement du lieu qui a servi au Sommet, que René DOSIERE arrive à cette somme. De même, faire croire, comme il le fait, que le Président de la République s’est fait installer une douche pour 255 000 Euros pour une journée, est un amalgame grossier. Ce coût correspond à l’aménagement de 8 salons avec cabinet de toilettes pour les chefs d’Etat…

Que Monsieur DOSIERE se rassure, le Président de la République a une douche à Paris ! Une fois de plus, Nicolas Sarkozy est l’objet d’attaques indignes, avec des informations non vérifiées qui sont assénées aux Français, et largement diffusées.

La stratégie est simple : calomniez, calomniez, il en reste toujours quelque chose !

Frédéric LEFEBVRE, Porte parole de l'UMP.