15.10.2008
Nicolas Sarkozy prend à bras le corps la crise financière !
Dès le début de la crise, notamment lors de son arrivée en Europe, Nicolas Sarkozy a pris à bras le corps la situation, réunissant autour de lui les différents acteurs de la finance et du monde économique, comme les banquiers ou les assureurs, mais aussi les chefs d’Etats des pays européens, ou les commissaires européens.
Avec nos collègues européens, Nicolas Sarkozy s’est chargé de mettre en places plusieurs sommets en urgence, pour trouver une solution commune à la crise.
Dimanche dernier, à la suite d’un sommet des pays européens membres de la zone euro, Nicolas Sarkozy a dévoilé un plan d’urgence, qui sera mis en place dans tous les pays de la zone euro, et qui s’inspire du plan proposé par Gordon Brown au Royaume Uni.
Au lendemain de la réunion de l’Eurogroupe initiée par le Président de la République et à l’issue de laquelle un grand plan européen a été fixé, chaque Etat a convoqué son Gouvernement afin de prendre des mesures nationales dans la ligne du plan européen.
Ainsi, après avoir réuni un Conseil des Ministres extraordinaire, Nicolas Sarkozy a annoncé un grand plan engageant 360 milliards d’euros pour remédier aux difficultés que pourraient rencontrer les banques françaises.
Deux mesures exceptionnelles sont prises par la France :
Création d’une garantie payante des prêts interbancaires
L’Etat français apportera une garantie payante des prêts interbancaires à hauteur de 320 milliards d’euros. Cette garantie s’applique aux contrats conclus avant le 31 décembre 2009 et pour une durée allant jusqu’à 5 ans. Autrement dit, lorsque deux banques se feront un prêt, ce qui est une pratique courante, l’Etat sera une « caution » du remboursement de la banque emprunteuse auprès de l’autre. La circulation des liquidités sur ce marché est essentielle au bon fonctionnement du système bancaire, et il convient de ne pas laisser les banques bloquer leurs mouvements de fonds. Nicolas Sarkozy a plaidé pour « le réamorçage de la pompe du crédit ».
Afin de faciliter la mise en place de cette garantie, une société ad hoc sera créée.
« Les créances garanties seront prioritaires par rapport à toutes les autres créances en cas de défaillance de l’établissement emprunteur », a précisé le Chef de l’Etat.
Cette garantie sera payante pour les banques au prix normal du marché et permettra aux banques concernées, signant une convention d’obligations, de ne pas reproduire les erreurs passées, notamment dans la rémunération abusive des dirigeants. Les obligations des banques concerneront évidemment le financement des particuliers, des entreprises, des PME et des collectivités territoriales.
Particuliers qui ne seront d’ailleurs pas touchés le coût de cette garantie et qui, comme l’a précisé le Président de la République, seront « gagnants du montant des commissions encaissées sur les garanties souscrites ».
Recapitalisation des banques en difficultés
Grâce à la mise en œuvre de la Société de prise de participation de l’Etat (SPPE), annoncée par François Fillon, les banques en difficultés seront recapitalisées.
En fournissant des fonds propres aux établissements aux établissements de crédit solvables, cette société leur permettra de développer leur activité.
Le Président de la République l’a redit lundi, « l’Etat français ne laissera aucun établissement bancaire faire faillite ». Si urgence il devait y avoir, l’Etat prendrait le contrôle de la banque en changeant sa direction.
Ce pan du vaste plan présenté par Nicolas Sarkozy représentera 40 milliards d’euros.
Dès mardi, le Premier Ministre présentera un projet de loi de finances rectificative au Parlement afin de se donner les « instruments législatifs » nécessaires à l’application de ces mesures.
Pour Nicolas Sarkozy, « ce plan est la seule façon de protéger les emplois, les économies et les impôts des Français », et s’inscrit dans un vaste plan européen qui augurera de nouvelles mesures avant la fin de la semaine.
Dans tous les pays de la zone euro, ainsi qu’au Royaume Uni, le même genre de plan a été proposé, que les gouvernements soient de gauche ou de droite. Ces plans ajoutés les uns aux autres représentent 1 500 milliards d’euros (bien loin des 700 milliards de dollars des américains…). Et depuis l’annonce de ces plans, les bourses mondiales repartent à la hausse !
Nicolas Sarkozy par son action, et son travail a donc permis de trouver une solution européenne, et mondiale à la crise, puisqu’il a demandé la réunion d’un G8 en urgence.
Mais par contre, et malheureusement, le Parti Socialiste montre encore une fois qu’il se soucie peu des problèmes des français, et que leurs intérêts sont plus de savoir qui va être « calife à la place du calife »… Le Parti Socialiste montre encore une fois une image déplorable.
Alors que dans toute l’Europe, les partis de droite, comme de gauche, se sont réunis, pour voter ensemble les plans d’urgence proposés, et ainsi redonner confiance à leurs concitoyens, la gauche française continue d’être dans sa logique perdante, de dire « NON » à toute proposition du gouvernement ou de Nicolas Sarkozy. La gauche préfère continuer sa politique politicienne…
Le Parti Socialiste et la gauche disent, encore une fois, NON à la proposition de Nicolas Sarkozy,
mais, « qu’ont-ils proposés pour sortir de la crise ?? »
Comme d’habitude, pendant que Nicolas Sarkozy, son gouvernement, et la majorité, proposent, travaillent pour améliorer le quotidien des français, pour essayer de ne pas enrayer la crise financière, le Parti Socialiste reste dans sa logique partisane, sans se soucier de l’avenir, et des problèmes des français…
00:24 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
Que c'est bas de dire que les socialistes ne se soucient pas des français...
Que c'est bas de montrer les choses sous cet angle là.
Oui les socialistes ont voté non, pour denoncer la duperie du gouvernement qui veut proposer "l'union nationale".
Comment proposer une Union Nationale sans avoir dialoguer au préalable et s'être mis d'accord sur les principes de base?
Vous avez proposé un plan, mais y a t-il eu de discussion du parlement comme au Etat Unis? Non le parlement a dû jouer le rôle de godiche sans pouvoir apporter sa pierre à l'édifice. C'est ça l'union nationale??
Sinon pour votre gouverne ,les socialistes ont approuvé le pan mais pas la manière dont il a été mis en place, voilà la raison du vote du non.
Outre cette question de chiffoniner, la crise montre bien la faillite du système dont vous faisiez l'apologie, et une fois le feux éteint que ferez vous? probablement rien! Alors que c'est une chance inouie de refonder de systeme , de remettre des règles dans ce capitalisme débridé....Oui l'adage du moins d'etat plus de liberté mène à nationaliser les banques à grands coups de milliards sur la table alors qu'il faut des pieds et des mains pour trouver 750 millions d'urgence pour la luttre contre la faim dans le monde ou bien 1,5 milliard pour le RSA.
Alors vous allez me dire que ce n'est pas le même argent,que là il s'agit de garanties et qu'il s'agit de deux types de problèmes. Insufisant .
Ecrit par : Fabien | 18.10.2008
d'ailleurs une petite rectification....
c'est un vote d'abstention pour les verts et les socialistes...
Ecrit par : Fabien | 19.10.2008
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