31.10.2008

Le lancement de l'UMP Campus

30.10.2008

Discours de Nicolas Sarkozy à Rethel

28.10.2008

Nicolas Sarkozy à Rethel pour parler d'emploi !

Nicolas Sarkozy s'est rendu mardi 28 octobre à Rethel pour annoncer des mesures en faveur de l'emploi pour faire face à la crise.

Coup de pouce aux contrats aidésphoto_1225198001139-6-0.jpg
Comme prévu, Nicolas Sarkozy a donc officialisé la relance des contrats aidés. Il a annoncé quelque 100.000 contrats aidés supplémentaires pour 2009. Ce qui signifie que le gouvernement a été chargé "d'augmenter à 330.000 le nombre d'embauches dans ces contrats dans le projet de loi de finances pour 2009, soit 100.000 de plus que ce qui était prévu (...) Mais je ne veux pas que, comme on le fait depuis des années, on renvoie à la fin du contrat les personnes à la case départ, le RMI ou le chômage", a-t-il poursuivi. "Je demande donc à Laurent Wauquiez de préparer un plan d'action et de veiller à ce qu'une véritable offre de services soit destinée aux bénéficiaires de contrats aidés, en cours même de contrat, pour leur donner le maximum de chances d'obtenir à la sortie un emploi dans une entreprise."

Le renforcement des contrats aidés, largement financés par l'argent public, que le gouvernement jugeait jusque-là peu efficaces, devraient permettre, selon le Premier ministre François Fillon, de servir d'"amortisseurs" à la crise. Leur "coût budgétaire incontestable" sera inclus "dans une loi de finances rectificative", avait fait savoir l'Elysée.

Débat relancé sur le travail du dimanche
Nicolas Sarkozy a demandé aux parlementaires de se saisir "maintenant" et "sans tabou" d'une proposition de loi "qui a été préparée" sur le travail dominical. "Pourquoi continuer d'empêcher celui qui le veut de travailler le dimanche ?", a-t-il demandé lors de son discours de Rethel. Selon lui, le travail dominical, "c'est un jour de croissance en plus, c'est du pouvoir d'achat en plus, et les autres pays le font (...) Une proposition de loi a été préparée. Il faut que les parlementaires acceptent maintenant de s'en saisir sans tabou."

Le contrat de transition professionnelle sera "étendu"
Nicolas Sarkozy a indiqué que l'expérimentation du Contrat de transition professionnelle (CTP), lancée en 2006 pour aider les licenciés économiques à se reclasser, serait étendue aux "bassins d'emploi qui seront les plus touchés par des difficultés économiques". Il souhaite donc que le gouvernement "examine immédiatement la généralisation d'un dispositif qui s'inspirerait du contrat de transition professionnelle, en dialogue avec les partenaires sociaux, pour remplacer la convention de reclassement personnalisée, qui ne marche pas".

Sécurité sociale professionnelle: Sarkozy promet du concret
Le Président s'est engagé à prendre des "décisions pour la fin de l'année" afin de mettre sur pied une sécurité sociale professionnelle. "Pour promouvoir l'emploi d'aujourd'hui, il nous faut tout à la fois créer une véritable sécurité sociale professionnelle, en sécurisant mieux les parcours professionnels et proposer des solutions immédiates et concrètes aux situations difficiles qui vont se présenter sur le terrain."

Travail à domicile: mesure fiscale
Le chef de l'Etat a évoqué, mardi à Rethel, la possibilité de mettre en place une avance sur le crédit d'impôt dont bénéficient les employeurs de salariés pour des services à domicile. "Dans le champ des services à la personne, il existe aussi des freins à faire sauter. Certains ménages renoncent à recourir à ces services car cela constitue une charge immédiate lourde, qui ne leur est remboursée que l'année suivante sous forme de crédit d'impôt", a déclaré le chef de l'Etat. "Je demande qu'on envisage d'aider ces ménages en leur consentant une avance sur ce crédit d'impôt."

Chômage: simplifier l'indemnisation
Nicolas Sarkozy a proposé de "simplifier les filières d'indemnisation" des chômeurs, avec la mise en place d'une "filière unique" qui permettrait aux demandeurs d'emploi, après six mois de cotisations, "d'accumuler progressivement des droits".

Une mise en garde aux entreprises
Nicolas Sarkozy a assuré que le gouvernement serait "intraitable" envers les entreprises qui utiliseront la crise pour justifier des réductions d'effectifs "qui n'ont rien à voir avec elle" : "J'en profite pour dire aux entreprises, à toutes les entreprises, que je n'accepterai pas les stratégies cyniques et opportunistes", a averti le président de la République.

Réunion dans un mois avec les partenaires sociaux
Nicolas Sarkozy a précisé qu'il organiserait une réunion "dans un mois" avec les partenaires sociaux pour faire le point sur l'ensemble des négociations sociales qui doivent impérativement se conclure "avant la fin de l'annnée".

Les syndicats attendaient sans grande illusion ce nouveau plan, qui ne remettra pas en cause, selon eux, une politique gouvernementale défavorable aux salariés.

(photo:AFP, texte:France 3)

27.10.2008

Le stationnement à Charleville-Mézières... Mission impossible !!

Êtes vous prêts … ??

 

 

A payer plus pour stationner en centre-ville ??

 

 

Lors du dernier Conseil Municipal de Charleville-Mézières le 16 octobre 2008, CLAUDINE LEDOUX a fait voté à sa majorité plusieurs mesures qui toucheront directement à votre porte-monnaie… horodateur.jpg

 

 

·        Une hausse de 30 % des tarifs des horodateurs…

 

·        Une hausse du stationnement payant… plus de 600 places gratuites vont devenir payantes (comme les rues Dubois Crancé, rue  Jean Macé, boulevard Gambetta…).

 

Claudine Ledoux avait pourtant toujours affirmé qu’elle n’augmenterait pas le nombre de places de stationnement payantes…

 

·        Le parking Jean-Baptiste Clément va devenir payant…

 

·        Vous payerez aussi plus longtemps… le stationnement était payant jusque 17h30, désormais, ce sera jusque 18h30

 

 

A tourner encore plus pour trouver une place de parking ??

 

Aujourd’hui, pour se garer dans le centre-ville, c’est la galère… Et pourtant, les nouvelles dispositions votées par la majorité municipale ne vont pas dans le bon sens…

 

Même si le parking souterrain ouvrira le 1er décembre, par la suite, il y aura moins de places de parking en centre ville qu’avant… En effet, les places nouvelles ne compenseront pas les places perdues par la piétonisation de la place Ducale, l’implantation du bowling, de l’hôtel

 

Aujourd’hui, les commerçants et les salariés sont inquiets pour leur avenir…

 

 

POLO-ML-BLEU-MARINE-ASVP.jpgA vous faire verbaliser encore plus ??

 

 

Extension de la zone payante rime avec augmentation de l’effectif de la police municipale pour la municipalité.

 

 

En effet, la mairie de Charleville-Mézières va créer deux nouveaux postes d’ASVP dont le rôle principal est de mettre des petits papiers bleus sur les voitures…

  

 

Ce que nous proposons !

 

·        Résoudre d’abord le problème du stationnement avant de piétonniser la Place Ducale (reprendre notamment l’idée d’un parking en hyper structure sur le parking Sévigné).

 

·        Redéfinir les priorités de la police municipale. Elle ne doit pas être là que pour verbaliser les « fraudeurs à l’horodateur », mais aussi sécuriser les rues, et les sorties d’école entre autre !

 

·        Une renégociation du contrat de concession du parking souterrain, une « poule aux œufs d’or » pour le gérant…

 

·        Ne pas étendre les places de parkings payantes, et surtout, ne pas augmenter le prix des horodateurs qui ne fera pas attirer la population vers le centre-ville !

15.10.2008

Nicolas Sarkozy prend à bras le corps la crise financière !

Dès le début de la crise, notamment lors de son arrivée en Europe, Nicolas Sarkozy a pris à bras le corps la situation, réunissant autour de lui les différents acteurs de la finance et du monde économique, comme les banquiers ou les assureurs, mais aussi les chefs d’Etats des pays européens, ou les commissaires européens.sarkozy.jpg

 

Avec nos collègues européens, Nicolas Sarkozy s’est chargé de mettre en places plusieurs sommets en urgence, pour trouver une solution commune à la crise.

 

Dimanche dernier, à la suite d’un sommet des pays européens membres de la zone euro, Nicolas Sarkozy a dévoilé un plan d’urgence, qui sera mis en place dans tous les pays de la zone euro, et qui s’inspire du plan proposé par Gordon Brown au Royaume Uni.

Au lendemain de la réunion de l’Eurogroupe initiée par le Président de la République et à l’issue de laquelle un grand plan européen a été fixé, chaque Etat a convoqué son Gouvernement afin de prendre des mesures nationales dans la ligne du plan européen.

Ainsi, après avoir réuni un Conseil des Ministres extraordinaire, Nicolas Sarkozy a annoncé un grand plan engageant 360 milliards d’euros pour remédier aux difficultés que pourraient rencontrer les banques françaises.

Deux mesures exceptionnelles sont prises par la France :

Création d’une garantie payante des prêts interbancaires

L’Etat français apportera une garantie payante des prêts interbancaires à hauteur de 320 milliards d’euros. Cette garantie s’applique aux contrats conclus avant le 31 décembre 2009 et pour une durée allant jusqu’à 5 ans. Autrement dit, lorsque deux banques se feront un prêt, ce qui est une pratique courante, l’Etat sera une « caution » du remboursement de la banque emprunteuse auprès de l’autre. La circulation des liquidités sur ce marché est essentielle au bon fonctionnement du système bancaire, et il convient de ne pas laisser les banques bloquer leurs mouvements de fonds. Nicolas Sarkozy a plaidé pour « le réamorçage de la pompe du crédit ».

Afin de faciliter la mise en place de cette garantie, une société ad hoc sera créée.

« Les créances garanties seront prioritaires par rapport à toutes les autres créances en cas de défaillance de l’établissement emprunteur », a précisé le Chef de l’Etat.

Cette garantie sera payante pour les banques au prix normal du marché et permettra aux banques concernées, signant une convention d’obligations, de ne pas reproduire les erreurs passées, notamment dans la rémunération abusive des dirigeants. Les obligations des banques concerneront évidemment le financement des particuliers, des entreprises, des PME et des collectivités territoriales.

Particuliers qui ne seront d’ailleurs pas touchés le coût de cette garantie et qui, comme l’a précisé le Président de la République, seront « gagnants du montant des commissions encaissées sur les garanties souscrites ».


Recapitalisation des banques en difficultés

Grâce à la mise en œuvre de la Société de prise de participation de l’Etat (SPPE), annoncée par François Fillon, les banques en difficultés seront recapitalisées.

En fournissant des fonds propres aux établissements aux établissements de crédit solvables, cette société leur permettra de développer leur activité.

Le Président de la République l’a redit lundi, « l’Etat français ne laissera aucun établissement bancaire faire faillite ». Si urgence il devait y avoir, l’Etat prendrait le contrôle de la banque en changeant sa direction.

Ce pan du vaste plan présenté par Nicolas Sarkozy représentera 40 milliards d’euros.

Dès mardi, le Premier Ministre présentera un projet de loi de finances rectificative au Parlement afin de se donner les « instruments législatifs » nécessaires à l’application de ces mesures.

Pour Nicolas Sarkozy, « ce plan est la seule façon de protéger les emplois, les économies et les impôts des Français », et s’inscrit dans un vaste plan européen qui augurera de nouvelles mesures avant la fin de la semaine.

Dans tous les pays de la zone euro, ainsi qu’au Royaume Uni, le même genre de plan a été proposé, que les gouvernements soient de gauche ou de droite. Ces plans ajoutés les uns aux autres représentent 1 500 milliards d’euros (bien loin des 700 milliards de dollars des américains…). Et depuis l’annonce de ces plans, les bourses mondiales repartent à la hausse !

 

Nicolas Sarkozy par son action, et son travail a donc permis de trouver une solution européenne, et mondiale à la crise, puisqu’il a demandé la réunion d’un G8 en urgence.

 

Mais par contre, et malheureusement, le Parti Socialiste montre encore une fois qu’il se soucie peu des problèmes des français, et que leurs intérêts sont plus de savoir qui va être « calife à la place du calife »… Le Parti Socialiste montre encore une fois une image déplorable.

 

Alors que dans toute l’Europe, les partis de droite, comme de gauche, se sont réunis, pour voter ensemble les plans d’urgence proposés, et ainsi redonner confiance à leurs concitoyens, la gauche française continue d’être dans sa logique perdante, de dire « NON » à toute proposition du gouvernement ou de Nicolas Sarkozy. La gauche préfère continuer sa politique politicienne…

 

Le Parti Socialiste et la gauche disent, encore une fois, NON à la proposition de Nicolas Sarkozy,

mais, « qu’ont-ils proposés pour sortir de la crise ?? »

 

Comme d’habitude, pendant que Nicolas Sarkozy, son gouvernement, et la majorité, proposent, travaillent pour améliorer le quotidien des français, pour essayer de ne pas enrayer la crise financière, le Parti Socialiste reste dans sa logique partisane, sans se soucier de l’avenir, et des problèmes des français…

 

 

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