27.02.2009
Ségolène...

13:43 Publié dans ROYAL / PS | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
25.02.2009
Ils nous donnent des leçons, et pourtant...
Nous entendons tout le temps de la part des socialistes qu'il "faut augmenter le SMIC", et donc aider les salariés ayant les plus bas revenus... Mais avant de demander celà, ils feraient mieux de regarder ce qu'ils ont fait.... voici une petite étude !
De 1997 à 2002
Lionel Jospin fut chef de Gouvernement du 2 juin 1997 au 6 mai 2002. Il a trouvé le SMIC horaire à 5.78. Il l'a fait monter à 6.67 soit une augmentation de 15.40 ٪. Comme il a aussi réduit le temps de travail de 11.42٪. Les revenus n'ont pas beaucoup progressé.
Un SMIC à 169 heures par mois x 5.78 euros représente 976.82 euros. Un SMIC à 151.67 x 6.67 heures représente 1011.64 euros soit une augmentation de 3.56٪ du SMIC brut sur cinq ans. Compte tenu de l'inflation cela a été un véritable recul du pouvoir d'achat des français les moins bien payés.
De 2002 à 2007
La droite a trouvé le SMIC à 6.67 euros et l'a fait passer à 8.27 soit une augmentation de 23.99٪ !!!!
Encore une fois, les salariés peuvent dire merci aux socialistes pour les 35heures !!
18:48 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
23.02.2009
"marre des pauvres" !
Samedi après-midi, les membres du Mouvement des Jeunes Socialistes des Ardennes ont organisé une « caricature d’une manifestation de droite » dans le centre-ville de Charleville-Mézières.
Nous dénonçons cette action, notamment les slogans utilisés, totalement caricaturaux, et déplacés par rapport aux idées de la droite et du centre que l’UMP défend.
La pancarte « marre des pauvres » est totalement scandaleuse, et honteusement peu respectueuse de la démocratie qui impose le respect de tous et qui impose à ce qu’on ne cherche pas à mettre les personnes les plus faibles de notre société au cœur de polémiques politicienne de bas niveau. Elle est surtout déplacée lorsque l’on sait que c’est le gouvernement de Nicolas Sarkozy qui a mis en place le RSA, qui augmentera significativement le revenu des travailleurs pauvres. Lorsque l’on sait que c’est ce gouvernement qui a augmenté les bourses pour les étudiants les plus modestes, et qui en a créées pour 100 000 étudiants supplémentaires. Lorsque l’on sait que dans le plan de relance, des solutions sont apportées pour le pouvoir d’achat des ménages français les plus modestes, par des primes, des exonérations d’impôts… Et surtout lorsque l’on sait que le gouvernement UMP a augmenté de près de 24% le SMIC après un gouvernement socialiste qui en a si peu fait en cinq ans…
Les slogans, notamment, « un parking Place Ducale, ça c’est Bling-Bling » montre que le MJS n’a pas compris les arguments de l’opposition, ou fait exprès de détourner nos propos.
Ce qui est « bling-bling », c’est plutôt un maire payé au plafond de ses indemnités, et qui a pourtant 17 adjoints, et un Premier adjoint payé à plein temps.
Ce qui est « bling-bling », c’est d’avoir construit un parking vide, et dont la délégation de service public va coûter cher aux carolomacériens.
Ce slogan montre également le profond mépris que le MJS des Ardennes porte envers les commerçants du centre-ville qui dénonce le projet de Mme Le Maire, et qui ont peur pour leur avenir.
Pendant que l’UMP, et les Jeunes Populaires, proposent, débattent, et essayent de trouver des solutions aux difficultés des français, les membres du MJS préfèrent faire « les guignols » en centre-ville, et cela montre qu’ils se préoccupent peu des problèmes de nos concitoyens, surtout en ce temps de crise, où de nombreux ardennais perdent leur emploi. Ils pourraient peut-être aller à la Ronde Couture, voir les jeunes qui se posent beaucoup de questions face au peu de place qu’on leur accorde dans le plan de rénovation urbaine financé par l’Etat.
Les Jeunes Populaires des Ardennes invitent donc le MJS a plus de travail et plus de courage pour rencontrer nos concitoyens, et à moins de théâtre, moins de polémique, moins de critique.
21:09 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
20.02.2009
Intervention de Nicolas Sarkozy
11:39 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2009
Le 1ier contrat de redynamisation de site de défense est signé dans les Ardennes par Hubert Falco
Le Secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du Territoire est venu mardi 10 février 2009 dans les Ardennes pour signer un contrat de redynamisation du site de défense de Givet. D'un montant de 14,7 millions d'euros, ce contrat de site, premier du nom en France, s'articule autour de trois axes stratégiques: l'économie, le tourisme et les services.
Le Secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du Territoire, Hubert Falco, a été reçu mardi 10 février 2009 à la Préfecture des Ardennes à Charleville-Mézières. Aux côtés du Préfet Jean-François Savy et du Président du Conseil général, le sénateur Benoît Huré, et en présence de nombreuses personnalités, Hubert Falco a signé un CRSD, un Contrat de redynamisation du site de défense. Il concerne la pointe de Givet. C'est le premier du nom signé en France après les mesures de restructuration militaire annoncées par le Président de la République, l'été dernier. 
Une enveloppe de 14,7 millions d'euros
Ce premier contrat de site concerne la ville de Givet dont le Centre d'Entrainement Commando (CEC) implanté sur le Fort de Charlemont va fermer ses portes cette année au mois d'août 2009, un an après l'annonce de sa fermeture et six mois exactement après la signature de ce contrat de site. Cette fermeture va affecter 104 militaires et 30 civils. Comme l'a rappellé Hubert Falco au cours de son intervention devant les membres du comité de pilotage, "le but de la mise en place de ce contrat de site est de fournir les conditions favorables à la création d'emplois et à une redynamisation économique durable". D'un montant de 14,7 millions d'euros dont 5 millions de l'Etat, toujours selon le Secrétaire d'Etat à l'Aménagement du Territoire, " le contrat de site de Givet s'articule autour de trois axes stratégiques: le développement économique, le développement touristique et le développement des services".
Une coordination avec les élus
Comme l'a également rappelé le Secrétaire d'Etat à l'Aménagement du Territoire, Hubert Falco, le Président de la République Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon, lui ont confié la coordination et l'animation interministérielle du dispositif national d'accompagnement territorial lié aux restructurations de défense. Le Secrétaire d'Etat à l'Aménagement du Territoire en a fait sa priorité, rencontrant, depuis plusieurs mois, les élus locaux, notamment ceux de la Pointe de Givet, le maire et conseiller général Claude Wallendorf, le Président de la Communauté de Communes Rives de Meuse et le Président du Conseil Général, Benoît Huré, afin de redynamiser l'ensemble des sites militaires fragilisés par la nouvelle carte militaire et en particulier celui qui était emplanté dans la pointe de Givet depuis plusieurs décennies.
14 mesures d'accompagnement territorial
Quatorze mesures sont inscrites dans les différents contrats de redynamisation de site de défense. Elles vont d'une dotation financière, 14,7 millions on l'a dit pour les Ardennes, à la mise en place de différents dispositifs fiscaux en faveur des entreprises créant des emplois nouveaux sur la pointe de Givet ou dans la zone franche des Ardennes, jusqu'à des aides directes délivrées aux communes, une sorte de dispositif de solidarité pour compenser le départ du Régiment du CEC. Les conditions de cession et de valorisation des sites font pleinement partie des mesures d'accompagnement territorial. Dans ce contexte, le Secrétaire d'Etat a précisé que le Fort de Charlemont continuerait à être entretenu par les militaires tant qu'il n'aurait pas trouvé une vocation de reconversion économique ou touristique. Au toal sur l'hexagone, l'Etat consacrera une enveloppe de 225 millions d'euros supplémentaires aux contrats de site sur une période de 2009-2015, justement pour faciliter la reconversion des sites comme le Fort de Charlemont.
La mobilisation des élus
Dans son intervention, le Président du Conseil Général, Benoît Huré a replacé les Ardennes dans leur contexte militaire mouvementé, victimes de soubresauts liés aux épisodes guerriers, comme de nombreux départements frontaliers du Nord-Est de la France. Il a souligné qu'en définitive "le bilan de la restructuration militaire est positive pour le département des Ardennes" qui a su conserver son 3 ème Régiment du Génie, qui va le renforcer de 150 hommes environ à partir de l'été 2009 et qui bénéficiera de mesures d'accompagnement économique avec la fermeture programmée du CEC de Givet au cours de l'été 2009. Le Président Benoît Huré ne s'est pas montré fataliste:"Les Ardennes n'ont pas attendu ce contrat de site pour se mobiliser et adopter une attitude constructive qui n'a pu que convaincre l'Etat d'intervenir significativement pour prendre en compte la situation socio-économique particulière de notre département, situation sans doute plus difficile que dans d'autres régions".
Une ouverture vers l'Europe du Nord
Le Président Huré a rappelé également un des éléments qui doit impulser une nouvelle dynamique dans les Ardennes: le Contrat de Développement Economique. D'un montant de de 500 millions d'euros (dont 250 millions du Conseil général) ce contrat également unique au niveau national a été conclu avec l'Etat et le Conseil Général des Ardennes pour la période 2007-2013. A terme, il doit doter le département d'équipements structurants qui lui font encore défaut notamment en matière autoroutière. Pour le Président Benoît Huré cette signature officielle de ce contrat de site s'ajoutant au contrat de développement économique doit être perçue comme "l'ouverture d'une véritable et nouvelle perspective de développement de notre pays et des Ardennes vers l'Europe du Nord, ouverture profitable aux Ardennais et à tous les concitoyens." Comme un espoir de redynamisation économique.
22:28 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Questions au gouvernement... Valérie Pecresse défend sa réforme
Je vous propose une partie du compte-rendu de la séance des questions au gouvernements, et surtout la réponse de Valérie Pecresse à un député socialiste ! Une réponse qui donne tout son sens, et qui donne la vérité sur la réforme de l'université !
Statut des enseignants-chercheurs
M. le président. La parole est à M. Daniel Goldberg, pour le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche.
M. Daniel Goldberg. J’aimerais revenir sur l’échange de tout à l’heure, relatif à l’audiovisuel public. Dans sa question, notre collègue Laurent Fabius a relevé les contrevérités proférées par le Président de la République. Or M. le Premier ministre ne lui a pas répondu sur ce point. C’est donc bien qu’il s’agissait de contrevérités ! (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC. –« Non ! » sur les bancs du groupe UMP.)
Ma question s’adresse à Mme la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.
En juillet 2007, lors de l'examen de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités, les députés socialistes avaient alerté sur les dangers de la concurrence généralisée que vous érigiez en dogme : concurrence entre les territoires, concurrence entre les établissements d'un même territoire, concurrence entre les unités d'un établissement, concurrence entre les personnels, concurrence sans régulation nationale, ni pour les formations, ni pour les carrières.
Vous êtes restée sourde à nos avertissements, sur le danger qu’il y avait à confier tous les pouvoirs sans contrepoids, sans garde-fou, aux présidents d'université. Vous n'avez pas voulu entendre ce que disaient des parlementaires de tous bords sur le risque auquel on s’expose à mélanger responsabilités de gestion…
M. Jean-Paul Anciaux. Ce sont des mensonges !
M. Daniel Goldberg. …et conduite des politiques scientifiques des établissements. Votre modèle, madame la ministre, c’est le sarkozysme, imposé comme méthode de direction des universités. (Protestations sur les bancs du groupe UMP.)
Aujourd’hui, vous voulez appliquer cette logique au statut des enseignants-chercheurs. Il est vrai qu'en cela, vous suivez à la lettre les directives du Président de la République telles qu'il les a livrées, le 22 janvier dernier, en un discours méprisant et éloigné des réalités. Vous avez donc réussi à cristalliser un mouvement social de grande ampleur. Les présidents d'université ne vous suivent plus. Ils vous demandent de retirer votre projet de décret, ils vous l'ont redit hier après-midi, en dénonçant, je cite : « les réformes actuelles [qui risquent] d'affecter gravement le service public d'enseignement supérieur et de recherche. »
Madame la ministre, écoutez aujourd'hui toutes celles et ceux qui ne vous demandent pas de fournir une charte de bonne application de votre décret, ni de vous contredire, comme hier, sur sa date d'application. Non : toute la communauté universitaire aimerait savoir quand vous accepterez de retirer votre décret pour laisser enfin place à une véritable concertation ! (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et sur quelques bancs GDR.)
M. le président. La parole est à Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche. Monsieur le député Daniel Goldberg, « retrait », vous n’avez que ce mot à la bouche. (Protestations sur les bancs du groupe SRC.)
M. Jérôme Lambert. Et négociation !
Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur. Mais, au fond, que proposez-vous ? Quelle est votre vision de l’université ? (Très vives exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
M. le président. Mes chers collègues, je vous demande de faire preuve d’un petit peu de courtoisie et d’attention !
Nous vous écoutons, madame la ministre !
Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur. Êtes-vous contre l’autonomie ? Ce n’est pas ce que disait Mme Royal pendant sa campagne ! (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP. – Exclamations sur les bancs du groupe SRC.) Êtes-vous contre l’« opération campus » avec les 5 milliards d’euros de crédits exceptionnels pour construire une cité des humanités et des sciences sociales chez vous, à Aubervilliers ? (Vives exclamations sur les bancs du groupe SRC.) Et vous savez combien je me bats pour cette cité ! Êtes-vous contre la revalorisation des carrières qui permettra aux jeunes maîtres de conférences d’être recrutés avec des salaires plus élevés de 12 à 25 % en 2009 ? (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)
M. Yves Durand. Le décret, ce n’est pas cela !
Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur. Êtes-vous contre le doublement des promotions pour les maîtres de conférences, les professeurs et les directeurs de recherches ? (Protestations sur les bancs du groupe SRC.) Êtes-vous contre l’instauration de primes qui valoriseront autant l’enseignement que la recherche ? (Même mouvement.) Êtes-vous contre le plan « réussir en licence » pour tous nos étudiants ? (Vives exclamations sur les bancs du groupe SRC.) Êtes-vous contre l’augmentation de 10 % des bourses pour les étudiants les plus défavorisés ? (Vifs applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC. – Protestations sur les bancs du groupe SRC.) Êtes-vous contre les 730 millions du plan de relance pour l’enseignement supérieur et la recherche ? (Applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC. – Protestations sur les bancs des groupes SRC et GDR.)
Monsieur Goldberg, vous mettez très injustement en cause le Président de la République ! (Protestations sur les bancs du groupe SRC.) Toutes les décisions que je viens de citer ont été prises sous son impulsion ! (Protestations sur les bancs du groupe SRC.)
M. Patrick Roy. Retrait ! Retrait !
Mme Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur. Vous savez ce que l’on dit, monsieur Goldberg : il n’y a pas d’amour sans preuve d’amour et des preuves, nous en donnons tous les jours à la communauté universitaire ! (Les députés du groupe UMP se lèvent et applaudissent vivement et longuement. – Vifs applaudissements sur les bancs du groupe NC. – Protestations sur les bancs des groupes SRC et GDR.)
Alors les socialistes, que proposez-vous pour l'université ??? à part l'allocation d'autonomie, proposition démagogique et populiste, on ne voit aucune proposition de votre part !
00:09 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11.02.2009
Régionales 2010 : Jean-Luc Warsmann, Chef de File UMP
"Jean-Luc Warmann, un Ardennais tout comme l'actuel président socialiste de la région Champagne-Ardenne (qui a déjà annoncé sa candidature), a en effet décidé de se porter candidat à la candidature pour devenir chef de file de l'UMP. Son poids en politique fait de lui un favori pour mener au combat le parti de Nicolas Sarkozy. Nombreux soutiens Jean-Luc Warsmann n'est évidemment pas un inconnu. Son nom est même l'un des plus souvent cités parmi les parlementaires, dans la mesure où il est l'auteur d'un certain nombre de rapports majeurs, singulièrement sur la modernisation des institutions de la Ve République, mais aussi en matière pénale sur les peines alternatives à la détention, les courtes peines et la préparation des détenus à la sortie de prison. En matière politique, et en prévision des élections régionales, Jean-Luc Warsmann est surtout un candidat soutenu par de nombreux élus UMP de notre région " L'Est Eclair (28/01/09)
"L'idée a donc fait son chemin et, à la demande de ses collègues - François Baroin (Troyes), Luc Chatel (Chaumont), François Cornu-Gentile (Saint-Dizier), Catherin Vautrin (Reims), Benoît Apparu (Châlons-en-Champagne) et bien sûr Bérangère Poletti (Charleville-Mézières) -, Jean-Luc Warsmann a fini par se prendre au jeu.
« Je suis effectivement candidat pour conduire la liste de la majorité lors du prochain scrutin régional. » Il veut ainsi créer « une nouvelle dynamique et accélérer le travail de terrain de mes collègues ». A 43 ans, Jean-Luc Warsmann veut donc encore prendre de l'étoffe sur l'échiquier politique régional." L'union /L'Ardennais (28/01/09)
Jean-Luc Warsmann doit encore passer une dernière étape, le vote des militants, qui aura lieu du 16 au 22 mars prochain. Un vote des militants, car dans notre parti LE MOT DEMOCRATIE N'EST PAS UN SIMPLE MOT !
19:26 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
10.02.2009
Un triste budget 2009 pour les Carolomacériens
Le projet de budget 2009 pour Charleville-Mézières est bien triste et bien inquiétant. Il révèle une situation financière désastreuse pour notre ville.
La capacité d’investissement est à zéro. Malgré la hausse de tous les prélèvements sur les Carolomacériens, malgré les restrictions auxquelles la municipalité nous prépare sur les associations et le personnel, les recettes de fonctionnement arrivent à peine à la hauteur des dépenses. En 2009, tous les investissements que nous ferons seront entièrement financés par de la dette.
Les dépenses de fonctionnement continuent à augmenter, avec certains postes qui eux explosent : en 2008 les indemnités, frais de mission, cotisations de retraite et formation des élus atteignaient 424 550 euros. En 2009, on nous propose 593 000 euros, soit une hausse de 40%.
Ce n’est pas cela un budget raisonnable : +0% pour les associations, + 1,42% pour le personnel, soit moins que l’inflation, et + 40% pour le Maire et les adjoints ! Certes, il nous faut payer pour 17 adjoints, soit autant qu’à la ville de Reims, et pour l’augmentation des indemnités du Premier adjoint, mais quand même ! Une économie immédiate de 170 000 euros serait possible, en revenant à 13 adjoints, payés normalement.
Nous l’annoncions déjà, lors du débat d’orientation budgétaire. La fin de l’histoire, on la connaît tous. Chaque année, c’est la même chose : les impôts augmentent et tous les prélèvements avec.
Les impôts en 2009 : nous en étions déjà +42 % depuis 2001, on était déjà sur la 3ème marche du podium en France. Eh bien, nous allons passer à 46% de hausse depuis 2001. Triste record ! Les autres prélèvements sont tous poussés à leur maximum : les recettes de stationnement progresseront de 26%. C’est un vrai impôt sur le petit commerce de centre ville. Les redevances funéraires augmentent aussi de 11%. Les concessions dans les cimetières de 5,5%, etc.
Ce budget de rigueur consiste à faire payer les « petits » : les agents municipaux, les automobilistes, les contribuables de Charleville-Mézières, les associations qui n’auront pas droit en 2009 au maintien de leur pouvoir d’achat. Notre groupe a donc refusé de voter un tel budget.
Boris RAVIGNON
Porte-parole du groupe « Unis pour Agir »
22:09 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : ravignon, ledoux, charleville-mézières, budget, impôts
09.02.2009
Dîner Débat
Vendredi 6 février, les Jeunes Populaires des Ardennes ont organisé un dîner débat sur le thème "travailler le dimanche, pour ou contre ?" et durant lequel toutes les positions sur ce projet de loi ont été écoutées.
Benoît Huré, Sénateur et Président du Conseil Général, ainsi que Géraud Spire, Président de la CCI des Ardennes étaient présents en tant qu'intervenants lors de cette soirée.
Else Jospeh, Secrétaire Département et Conseillère Municipale, Pierre Cordier, Conseiller Général et Maire de Neufmanil, Mireille Gatinois, Conseillère Général, et Regis Depaix, Maire de Montcornet et Président de l'Association des Maires des Ardennes nous ont également fait l'honneur de leur présence.
A la suite du débat, nous avons également reçu quelques réactions sur le passage télé de Nicolas Sarkozy.
Cette soirée s'est terminée dans la convivialité entre militants, et jusque tard dans la soirée ! Vous pouvez retrouver ci-dessous l'intervention de Guillaume Maréchal, et dans la rubrique "Album Photos" les photos de cette soirée.
Chers Amis, Chers militants.
Merci d’avoir répondu à notre invitation pour notre premier dîner-débat de l’année 2009. C’est un premier rendez-vous organisé par les Jeunes Populaires, mais nous essaierons d’en organiser un tous les deux mois environ, sur tous les sujets d’actualités, et sans aucun tabou.
Pour dynamiser au plus notre fédération, nous avons convié tous les adhérents des Ardennes, et nous le ferons lors de chaque rendez-vous.
Ce soir, nous vous proposons de débattre sur le travail le dimanche, et que vous soyez pour ou contre, nous vous laisserons la parole, car dans notre mouvement, dans notre famille politique, le mot démocratie n’est pas qu’une parole en l’air.
Depuis plusieurs années, un débat sur le travail le dimanche s’est mis en place en France, notamment à la suite de plusieurs décisions de tribunaux administratifs ou du Conseil d’Etat qui ont interdit à certains magasins l’ouverture le dimanche, alors que ceux-ci, et leurs salariés avaient pris coutume de le faire.
Ces décisions, qui ne font qu’appliquer le droit, ont pourtant des conséquences sur notre économie, mais aussi sur le pouvoir d’achat des salariés qui se portaient volontaires pour travailler le dimanche.
Plusieurs affaires peuvent être mises en avant, notamment celle de la zone commerciale de la plaine à Marseille, où toutes les grandes enseignes ouvraient le dimanche, et qui se sont vu l’interdiction d’ouvrir à la suite d’un référé de la CFDT devant le tribunal administratif, et ce malgré le mécontentement de la grande majorité, qui en effectuant des heures supplémentaires le dimanche, voyaient s’arrondir leurs fins de mois.
On peut également parler de l’affaire « Vuitton ». La célèbre marque avait décidée d’ouvrir sa boutique des Champs-Elysées le dimanche, en employant principalement des étudiants, qui pouvaient en faisant quelques heures par semaine de travail, voir leur compte en banque se faire créditer de quelques centaines d’euros supplémentaires par mois. Mais une décision de la justice administrative, encore une fois à la suite d’une demande d’un syndicat, a prononcé l’interdiction pour la boutique « Vuitton » des Champs-Elysées d’ouvrir le dimanche. Du coup, de nombreux étudiants ont perdu un petit boulot, bien payé, vu que les heures de travail le dimanche sont payées doubles.
Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle a proposé que le travail dominical soit rendu possible, sur la base du volontariat des salariés, et pour appliquer le droit, que les heures travaillées soient payées double.
Un débat houleux, suspendu jusqu’à nouvel ordre, a commencé à l’Assemblée Nationale en décembre dernier, avec des oppositions aussi bien à gauche (qui prétend que le code du travail va être démantelé) qu’à droite (où certains élus y voient des problèmes de société et familiaux).
Pourtant aujourd’hui, de nombreux salariés souhaitent travailler le dimanche, pour arrondir leurs fins de mois, surtout que ces heures rentreront également dans le dispositif des heures supplémentaires, c'est-à-dire, sans charges, et nettes d’impôts.
Cet engouement chez les salariés peut se vérifier dans certaines grandes enseignes, notamment dans le prêt-à-porter, où certains magasins vont même jusqu’à tripler les heures effectuées le dimanche (lorsque l’ouverture leur est permise, notamment pendant les soldes, ou les fêtes de fins d’années). Dans cette enseigne mondiale, les vendeurs se bousculent pour pouvoir effectuer des heures le dimanche !
La presse avait été convié pour ce débat... Mais bon, apparement, et encore une fois, ce que font les Jeunes Populaires des Ardennes et l'UMP, ça ne les intéresse pas...
17:18 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.02.2009
Bilan de la présidence française de l'Union Européenne
18:48 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


