28.09.2009
Pitsburgh
Le Mouvement Populaire se félicite des résultats obtenus lors de ce G20 qui fut un moment historique à 2 titres :
- Au niveau des décisions prises d’abord. La position et les décisions voulues par la France ont été adoptées par le G20.
- Au niveau de la nouvelle place de la France sur la scène internationale. Notre pays présidera le 1er G20 institutionnel en 2011.
« Ce qui est normal, puisque c’est la France qui a voulu ce G20 », a déclaré Frédéric Lefebvre.
Le porte-parole s’est félicité que la BNP, l’une des plus grandes banques françaises, ait annoncé qu’ «elle tirait les conséquences des décisions prises lors du G20 en rompant avec ses filiales dans les paradis fiscaux ».
Dominique Paillé a salué « la vision, la détermination et les résultats du Président de la République » et a ajouté « qu’en institutionnalisant ce G20, Nicolas Sarkozy met en place une structure pragmatique qui demain s’imposera en dehors de l’économie ».
Le Mouvement Populaire souhaite que ce G20 puisse permettre l’émergence d’une gouvernance mondiale qui aille au-delà de l’économie. Les Français le veulent, comme l’a souligné Frédéric Lefebvre, rappelant les chiffres de l’audience record de l’interview donnée par Nicolas Sarkozy à la veille du G20.
Dominique Paillé a, quant à lui, estimé que « l’atonie de l’opposition d’habitude toujours empreinte aux petits commentaires, démontrait la réussite du Président de la République dans ce sommet ».
Frédéric Lefebvre a conclu en déclarant que « dorénavant rien ne serait plus comme avant ».
Pittsburgh : un sommet historique
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26.09.2009
La Taxe Carbone : Socialement Juste, écologiquement à la hauteur !
09:37 Publié dans Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.09.2009
La Taxe Carbone : mode d'emploi !
La taxe carbone sera calculée sur la base de 17 euros la tonne de CO2 émise et sera introduite de façon progressive.
Le Chef de l’Etat a rappelé son intention que « l’introduction de la taxe carbone soit un succès pour notre pays ». « C’est pourquoi je dis à tous les défenseurs les plus ardents de la taxe carbone, que nous mettrions en péril la réussite de cette mesure en demandant à nos concitoyens de s’adapter à une évolution trop brutale des prix de l’énergie. Pour une valeur de 17 € par tonne de CO2, la taxe carbone représentera déjà un effort significatif » a-t-il expliqué.
Il a annoncé que « la création de la taxe carbone n’augmentera pas les prélèvements dans notre pays ». En effet, « l’objectif de la fiscalité écologique n’est pas de remplir les caisses de l’Etat, mais d’inciter les Français et les entreprises à transformer leurs comportements », et ce sans pénaliser le pouvoir d’achat des ménages ou la compétitivité des entreprises.
Pour ce faire, la création de la taxe carbone sera compensée à 100%.
Les ménages imposables verront le montant de l’impôt sur le revenu réduit ; ceux qui ne le sont pas recevront un chèque vert en compensation.
Afin d’être juste, cette compensation tiendra compte de la taille de la famille et du lieu de vie.
Au total, pour une valeur de 17 € par tonne de CO2, un ménage avec deux enfants qui vit en zone urbaine bénéficiera dès le mois de février prochain d’une réduction de 110 € sur son premier tiers provisionnel s’il paie l’impôt sur le revenu. S’il ne le paie pas il recevra, à la même date, un chèque vert de 110 €
Un ménage avec deux enfants qui réside dans une zone rurale où il n’existe pas de transport en commun bénéficiera lui, à la même date, d’une réduction d’impôt de 140 € s’il paie l’impôt sur le revenu. S’il ne le paie pas il recevra un chèque vert de 140 €.
Pour les entreprises, la taxe professionnelle pesant sur l’investissement sera supprimée à partir de l’an prochain.
Le Gouvernement prend en considération la situation des industries des biens intermédiaires, les transports routiers, l’agriculture, la sylviculture et la pêche qui seront les plus exposés à la taxe carbone. Des aides ciblées et limitées à une période de transition pourraient leur être apportées afin de ne pas pénaliser leur compétitivité vis-à-vis de leurs concurrents étrangers et de leur laisser le temps de s’adapter à des modes de production et de transport plus économes en énergie et en carbone.
Par ailleurs, le Président de la République a rappelé dans son discours que « pour les émetteurs de CO2 les plus massifs qui représentent un gros tiers des émissions nationales, le paquet « climat-énergie » européen a d’ores et déjà prévu une harmonisation européenne. 1 400 grands sites industriels en France devront réduire drastiquement leurs émissions de CO2, - 21% d’ici à 2020, sous peine de devoir acheter très cher des quotas d’émissions supplémentaires ».
Le Chef de l’Etat a annoncé la création d’une commission indépendante chargée de suivre la fiscalité écologique, en toute transparence, et de s’assurer que les compensations fonctionnent bien à l’euro près.
Avec l’annonce de ces mesures, les conditions sont remplies pour que cette contribution soit bien acceptée par les Français. Pas de hausse des impôts, car d’autres impôts seront diminués ou supprimés, et une restitution de l’intégralité des recettes aux ménages et aux entreprises.
« Voilà comment, grâce à un mécanisme de bonus-malus, nous allons donner les moyens aux Français de changer leurs comportements pour réduire les consommations d’énergie et les émissions de CO2. Le malus, c’est la taxe carbone. Le bonus, c’est le chèque vert versé aux familles ou la réduction d’impôt de même montant » a déclaré le président de la République.
La contribution climat énergie sera créée dans la loi de finances pour 2010.
Un changement complet de comportement
La création d’une fiscalité écologique est un choix historique, conforme aux engagements pris dans la campagne présidentielle et dans le Grenelle de l'Environnement.
Pour le Chef de l’Etat, « il en va de la fiscalité écologique comme de tant d’autres choses : il y a ceux qui en parlent, et il y a ceux qui la font. C’est pour moi, profondément, une question de responsabilité » a-t-il déclaré. « Une question de responsabilité vis-à-vis de nos enfants et des générations à venir, car cette mesure contribuera à dessiner un monde meilleur pour eux. Une question de responsabilité vis-à-vis des Français d’aujourd’hui. Je leur ai donné ma parole, il y a deux ans et demi, en signant le pacte écologique proposé par Nicolas HULOT, où la création d’une taxe carbone figurait au second rang […] »
Parallèlement à la mise en œuvre de la contribution climat énergie, l’Etat va poursuivre massivement sa politique de soutien aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables (avec par exemple l’éco-prêt à taux zéro pour l’isolation des logements, le bonus/malus écologique sur les véhicules, etc.).
Dans le domaine des transports, Jean-Louis Borloo présentera dans quelques jours un plan de développement des véhicules électriques et hybrides.
Le Président de la République avait annoncé il y a quelques jours qu’il demanderait à l’Union européenne de se doter d’une taxe carbone aux frontières. Il l’a confirmé dans son discours consacré à la stratégie de la France dans la lutte contre le réchauffement climatique : « La taxe carbone aux frontières est le complément naturel de la taxe carbone intérieure. Bien plus, la taxe carbone aux frontières est vitale pour nos industries et nos emplois ».
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02.09.2009
Pouvoir d'achat des étudiants
A l’aube de la rentrée universitaire 2009, Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a annoncé des nouveautés en matière de logement étudiant ainsi qu’une revalorisation des bourses.
Casse-tête de rentrée de beaucoup d’étudiants, le logement représente une des priorités politiques et budgétaires de l’enseignement supérieur.
Les deux rapports de Jean-Paul Anciaux, député de Saône-et-Loire, remis en 2004 et 2008, constituent la ligne directrice suivie par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Il est à noter que pour la rentrée 2009/2010, les objectifs du plan Anciaux sont remplis.
12 000 nouvelles chambres ont été livrées et 25 nouvelles résidences universitaires ont été créées sur tout le territoire. D’ailleurs, depuis 2007, ce sont 125 millions d’euros qui ont été consacrés au logement étudiant.
Dans le même temps, et parce que la carte militaire française a été modifiée, Valérie Pécresse a pris le parti d’utiliser des casernes vides en les réhabilitant et en les affectant au logement étudiant. Les anciennes casernes d’Arras ou de Limoges sont d’ores et déjà devenues des résidences étudiantes, et celles de Marseille, Tours et encore Versailles sont en cours d’aménagement et de réhabilitation.
Cette transformation du logement étudiant a été rendue possible par le volontarisme du Gouvernement et l’utilisation de moyens sans précédent.
Autre pan du dispositif gouvernemental pour la rentrée universitaire : les bourses étudiantes
50 millions d’euros, c’est le montant global mobilisé pour la revalorisation des bourses de la rentrée 2009-2010.
Ainsi les échelons 1 à 5 ont été revalorisés de 1,5% et l’échelon 6 de 3%, ce qui porte la revalorisation depuis 2007 à 6,5% pour les échelons 1 à 5 et à 13% pour l’échelon 6.
Quant au fonds national d’aide d’urgence destiné à apporter une réponse aux étudiants en situation de précarité, il a été revalorisé de 10%, soit de 4,5 millions d’euros.
Enfin, le seuil d’accès aux bourses a été relevé pour permettre à plus d’étudiants d’accéder au système de bourses. Il est fixé à 32 440 euros par an et par famille contre 27 000 en 2007.
Revalorisation des bourses et aides sociales, augmentation du nombre de logements étudiants, plus que jamais en cette période de crise, le gouvernement reste mobilisé pour répondre au mieux aux besoins et aux attentes des étudiants.
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