17.05.2008
La politique de Nicolas Sarkozy porte ses fruits !
L’INSEE vient de publier ses chiffres de croissance pour l’année 2007… et elle les a revu à la hausse ! En 2007, la France rattrape son retard des dernières années, avec une croissance de 2,2 %.L’INSEE précise également que la croissance est de + 0,6 % pour le premier trimestre 2008, ce qui est tout à fait encourageant pour la suite de l’année.
Pour ce qui est du chômage, avec 340.000 créations d'emplois, l'année 2007 a été l'une des cinq meilleures années en terme de création d'emplois depuis 1974. Le taux de chômage pour 2007 atteint 7,5 %, c’est le taux le plus bas depuis 25 ans !
Et ce qui le plus interloquant, c’est le pouvoir d’achat des français, qui en 2007 s’est accéléré Selon l’INSEE, en 2007, le revenu disponible des ménages (RDB) augmente de 5,4 %, après + 4,8 % en 2006. Compte tenu d’une évolution du prix des dépenses de consommation des ménages de 2,0 %, le pouvoir d’achat du RDB accélère à + 3,3 %, après + 2,6 % en 2006. La progression du pouvoir d’achat est relative à l’ensemble des ménages. Pour refléter l’évolution individuelle moyenne, elle doit être corrigée du dynamisme démographique. Rapportée au nombre d’unités de consommation, pour tenir compte à la fois de l’évolution du nombre des ménages et de leur composition, elle s’élève à + 2,4 %, après + 1,7 % en 2006.
D’après l’INSEE, ses bons chiffres ont plusieurs causes :
· Ce dynamisme du revenu des ménages provient d’abord de celui des revenus d’activité. En 2007, la masse salariale brute progresse de + 4,5 %, après + 3,9 % en 2006. Elle est portée par la croissance de l’emploi salarié (+ 1,4 % après + 0,9 % en 2006) et le quasi-maintien du rythme de progression du salaire moyen par tête. Par ailleurs, les cotisations sociales payées par les ménages sont allégées par l’instauration au quatrième trimestre des exonérations sur les heures supplémentaires.
· les ménages bénéficient également des nouvelles mesures visant à baisser l’impôt sur le revenu des personnes physiques : elles entraînent un très fort ralentissement des prélèvements fiscaux sur le revenu et le patrimoine auxquels ils sont assujettis (+ 1,2 % contre + 7,2 % en 2006, hors avoir fiscal). 
· À l’inverse, les prestations sociales en espèces reçues par les ménages décélèrent en 2007 (+ 3,7 % après + 4,4 %), sous l’effet du recul des prestations chômage. Cela est du à la baisse du chômage grâce aux mesures du gouvernement !
Nicolas SARKOZY avait promis qu’il irait « chercher le point de croissance qu’il manque à la France ». Ces chiffres sont donc de bonne augure !
« Cette croissance, on l'a dopée par toutes les mesures que nous avons prises (...) l'économie française, si on la libère de ses contraintes, si on encourage les gens à travailler au lieu de les décourager, elle créé des emplois. C'est une réalité ». Nicolas SARKOZY à Meaux, le 16 mai 2008 commentant ces bons chiffres.
Petite dédicace encore une fois pour ceux qui disent que le gouvernement va « droit dans le mur » !
02:50 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, nicolas, sarko, croissance, lagarde insee
15.05.2008
60 % des français pour le service minimum à l'école !
Le 15 mai, une grande journée de mobilisation de l’Education Nationale est prévue dans toute la France. Afin d’organiser au mieux l’accueil des enfants, Xavier Darcos a depuis quelques semaines déjà, et pour amplifier la première expérimentation du 24 janvier dernier, demandé à tous les acteurs en présence, de mettre en place un service minimum des enfants du primaire dans chaque école.
Engagement du candidat Sarkozy pendant la campagne présidentielle, Xavier Darcos, Ministre de l’Education Nationale, est chargé de mettre en place un service minimum d’accueil des enfants les jours de grève dans l’Education Nationale.
L’école primaire étant une prérogative administrative des villes, c’est aux maires que Xavier Darcos a demandé la mise en place de cet accueil. Le 24 janvier 2008, seules 2024 communes sur 22 500 possédant une école ont appliqué ce principe de continuité du service public. Le Ministre a annoncé que 2837 communes avaient d'ores et déjà signé des conventions pour accueillir les enfants de 8h30 à 16h00 pour la journée du 15 mai.
Quelques exemples de villes qui mettent en place le SMA
- Châlons-en-Champagne
Le service minimum d'accueil sera mis en place dans 65 classes (55 en janvier ), sur un total de 164 classes, qui devraient permettre d’accueillir 1486 enfants (1225 en janvier).
Un affichage a été préalablement organisé dans les écoles concernées par le SMA pour compléter un courrier adressé aux parents. - Vannes
Le 15 mai, la ville de Vannes ouvre ses centres de loisirs aux familles dont les enfants ne pourront être accueillis dans leur école. - Valenciennes
Dans cette ville, Les enfants valenciennois des écoles élémentaires (6-10 ans) dont les parents travaillent seront accueillis dans différentes salles de la commune. - Saint-Maurice
Pour la seconde fois, la mairie assure dans les écoles le service minimum pour accueillir les enfants en cas de grève.
Des animateurs de la Ville prennent en charge les enfants pour la journée. Un animateur est prévu pour 12 enfants selon la législation de la Direction Départementale de la Jeunesse et des sports. - Saint-Dizier
Dans cette ville, le SMA, service gratuit, destiné exclusivement aux enfants dont les deux parents ou le parent isolé travaille(nt), sera assuré durant les heures normales d’enseignement soit de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h30 ; dans les écoles maternelles pour les enfants des écoles maternelles, dans les centres de loisirs les plus proches pour les enfants des écoles élémentaires.
Le témoignage des Maires
- Michel HERBILLON, Député-Maire de Maisons-Alfort (94) – 52 000 habitants
« Lorsque le Ministère de l'Education Nationale nous a proposé en janvier dernier pour la première fois de mettre en place un partenariat pour créer un accueil gratuit des enfants dans les écoles en cas de grève des enseignants, ma commune a tout de suite accepté.
Cette décision n'a pas été prise pour des raisons partisanes. Ce n'est pas non plus une quelconque volonté de briser la grève. Il s'agit avant tout de rendre un service aux familles. Dans une société où de plus en plus souvent, les 2 parents travaillent, chaque grève dans les écoles est pour eux un vrai casse tête pour faire garder leurs enfants. C'est encore plus problématique pour les familles monoparentales ou les familles modestes.
La mise en place de ce nouveau service s'est fait sans réelle difficulté grâce au partenariat avec l'Inspection de l'Education Nationale qui nous a communiqué le nombre de grévistes 48h avant ; ce qui nous a permis d'organiser au mieux le service en mobilisant le personnel nécessaire : des adjoints d'animation titulaires et des animateurs vacataires.
Cette première expérience du 24 janvier a permis d'aider dans ma commune plus de 400 familles alors même que l'information sur la mise en place de cet accueil a dû se faire dans des délais très courts. Les citoyens attendent de leurs élus qu'ils les aident à régler leurs problèmes de vie quotidienne ; c'est pour cela que nous avons mis en place le service minimum dans les écoles à la grande satisfaction des familles. »
Pourtant dans les villes de gauche des Ardennes, comme Charleville-Mézières, ou Sedan... on ne veut pas du service minimum ! Tout cela par simple opposition politicienne... Pourtant, certains parents n'iront pas travailler, et ce sera une journée de travail en moins...
19:00 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : grève, service minumum, éducation nationale, école, sarko, darcos
11.04.2008
Action réelle ou manipulation ??
Après de nouvelles manifestations au niveau national et local de quelques lycéens, Xarvier Darcos, ministre de l'Éducation Nationale reste sur ses positions, en refusant de revenir sur les suppressions de postes annoncées par son ministère. As-t-il raison? Manque-t-on en France de moyens pour permettre à nos lycéens de recevoir des enseignements corrects?
En premier, il est sûrement indispensable de rappeler quelques chiffres à nos amis lycéens, depuis quelques années, le ministère que mène Xavier Darcos a constaté une baisse de 145 000 lycéens. Il est donc logique, et indispensable qu'une corrélation soit faite entre cette chute d'effectif et le non renouvellement de poste, car pour mémoire on parle de non renouvellement et non de licenciement comme on peut le lire, ou l'entendre, car une règle fondamentale du droit administratif interdit le licenciement des fonctionnaires...
Par contre un autre point doit déranger notre opposition, le Ministre Darcos a parlé d'une manière grossière, il a parlé "d'heures supplémentaires", oui puisqu'il propose aux professeurs de compenser cette diminution indispensable d'effectif par des heures supplémentaires. Serait-ce difficile pour les professeurs membres des différentes centrales syndicales de travailler un peu plus, en dehors de leurs heures de délégation? Serait-ce ces professeurs aux bonne intentions qui demanderaient le soutien de leurs élèves "allez dans la rue, demander plus de prof, nous on veut pas faire d'heures supp..." Non, pas de manipulation, les personnes qui pensent ceci sont des mauvaises langues (serais-je mauvaise langue...)
Il faut je pense arrêter de penser en sur une échelle quantitative, mais sur une échelle qualitative...
En outre, il est faux de dire, de penser que notre pays néglige son enseignement secondaire, ou les autres, car la France dépense 22% de plus par lycéens que les autres pays développés...
Serait-ce encore une fois un souhait de désinformation de la part de nos lycéens endoctrinés par leurs professeurs...(si, si, j'ai connu ça, les professeurs qui arguent leurs analyses politique et syndicales a tout moment du cours, mais je passerais sous silence le nom de ces professeurs, mais en tout cas c'était à Sévigné...)
Pour conclure, je donnerais un seul conseil, mais un conseil d'ami, dans quelques semaines, il me semble qu'il y a un "truc" que l'on nomme Baccalauréat, alors quittez la rue, retournez à vos salles de cours, et à vos livres... A bon entendeur...
Charly Blainville, adhérent Jeunes Populaires.
11:35 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : lycées, ump, sarko, mouvements lycéens, unl, darcos, enseignement supérieur
09.04.2008
Pour la réussite des étudiants !
Nicolas SAROZY dans son projet présidentiel avait promis de redonner toute sa place à l’université française, et donner aux étudiants tous les moyens pour réussir. Il l’avait promis, Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur l’a fait !
Le gouvernement s’est engagé dans une politique ambitieuse en faveur des étudiants :
Pour leur autonomie financière :
- Avec une augmentation de 2,5% des bourses pour 2007-2008.
- Avec une augmentation de 7,2 % au 1er janvier 2008, du dernier échelon de bourses, pour les 100 000 étudiants les plus défavorisés.
- Avec la création d’une bourse au mérite de 1 800 € pour les étudiants et les bacheliers les plus méritants.
- Avec une défiscalisation du travail étudiant, pour que leur travail ne parte pas dans les impôts…
- Avec, pour tous les stages, une rémunération de 30% du SMIC par mois. En plus de l’expérience professionnelle, les stages leurs apportent maintenant un revenu !
Le gouvernement s’est bougé aussi en faveur du logement étudiant :
- Avec la mise en place d’un « plan campus », pour pallier à l’insuffisance des logements étudiants, et pour créer 10 campus universitaires de renommée mondiale.
- Avec la vente d’une partie du capital d’EDF, l’État va pouvoir investir 3,7 milliards d’euros dans les campus universitaires.
- L’enveloppe pour le logement étudiant pour 2007-2012 a été doublé.
Pour la réussite des étudiants à l’université, le gouvernement a mis en place :
- Le plan « réussite en licence » pour diviser par deux le taux d’échec en 1ère année de licence.
- Un accompagnement personnalisé des étudiants, avec un encadrement pédagogique de cinq heures par semaine.
- Un véritable service de l’orientation. Les étudiants seront informés des débouchés des différentes filières
- L’autonomie des universités, pour permettre aux universités de trouver des moyens supplémentaires, et de recruter eux-mêmes les professeurs.
Une réforme qui s’accompagne de moyens financiers sans précédents :
- Dès 2008, c’est un milliard d’euros supplémentaires par an qui seront ajoutés au budget de l’université. Soit un total de 15 milliards d’euros supplémentaires entre 2007 et 2012 pour donner un véritable avenir aux étudiants.
- L’autonomie des universités va permettre de trouver de nouveaux moyens financiers à l’université française, chez les investisseurs privés, et donc augmenter encore le budget de l’enseignement supérieur.
La gauche est les syndicats ont beaucoup mentis sur ce projet, voici la vérité :
- Avec cette réforme, « on aura un système à deux vitesses », c’est faux ! L’ancien système, c’est le système à deux vitesses, avec d’un côté l’université, et de l’autre, les grandes écoles. Cette réforme, c’est l’excellence pour tous !
- « Les frais d’inscription vont augmenter », c’est faux ! Les frais sont gelées par un décret. Celui-ci prévoit également une lutte contre les frais d’inscription abusifs.
- « Les entreprises vont prendre en main les universités », c’est faux ! Les universités seront financés par l’État, même si les entreprises participeront à ce financement.
Ils ont également beaucoup critiqués cette réforme, pourtant…
Bruno JULLIARD, Président de l’UNEF à l’époque, en sortant des négociations, s’est félicité devant les médias, et notamment dans Le Monde, des avancées et de l’ampleur de la réforme…
Ségolène ROYAL avait, quand à elle, prévu l’autonomie des universités dans son programme…
Comme d’habitude, certains critiquent, certains parlent, et d’autres agissent ! Nicolas Sarkozy et son gouvernement se sont engagés, ils ont maintenant agit pour l’avenir des étudiants, et pour rendre à l’université française toute sa grandeur !
16:32 Publié dans Gouvernement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : étudiant, fillon, sarko, universités, faculté, unef, bourses


